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Qatari flag Embassy of Qatar in Berlin

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14193 Berlin
Germany
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ENDY
Tue, 29 Nov 2016 10:10 EST
HELP
Hello

My name is Ogbeide Osagie Endurance Iam from West Africa Nigeria, I am professional footballer, I am almost roasting away because of lack of sponsor, I am a better player than christiano ronaldo, The only way he is better than i am is just speed, And i pray to work on that. I love football and i just want to show the world what i a have determine to become. I just need someone to sponsor me and i will make that person proud forever. My email eddieomole@gmail.com or mobile +2348151146493

ENDY
zulkarnaini,S.Pd.I
Wed, 14 Jan 2015 13:23 EST
Proposal pembangunan gedung asrama dan lokal santri tahfidzul qur'an
YAYASAN RAUDHATUL HUFFAZH
RUMAH TAHFIDZ AL-IKHLAS
Sekretariat : Jorong Pasir Talang Nagari Pasir Talang Kecamatan Sungai Pagu Kabupaten Solok Selatan CP : 0813 69617 31981

No : 19/Y-RH/I/2015
Lampiran :
Perihall : Proposal pembangunan Gedung Asrama

Kepada Yang terhormat,
Bapak kedutaan jerman untuk indonesia
di
JAKARTA
Assalamualaikum Wr.Wb

Segala puji bagi Allah Saw shalawat dan salam semoga senantiasa tercurahkan atas qudwah dan uswah hasana ummat Rasulullah saw bweserta keluarga dan penerus risalah beliau hinnga akhir zaman.
Alhamdulillah,ditengah kelangkaan para hafizh Al-Qur’an dan para da’I yang ingin membangun generasi dakwah sesuai dengan pemahaman salafush-shalih dan berqudwah kepada Rasulullah saw dalam beribadah, Yayasan Raudhatul Huffazh Pasir Talang Solok Selatan sumatera barat yang berdiri sejak tahun 1435 H/2013 dengan Ak ta Notaris : (no.32 . 27 September 2013 Sri Bimo Ariyanto,SH) telah memulai aktifitasnya dengan meyelenggarakan tahsin tahfizh al-Qur’an dibawah program Rumah Tahfizh Al-ikhlash, dan insyaallah akan mendirikan ma’had Tahfizh Al-qur’an raudhatul huffazh.kami berharap agar pengabdian ini segera bisa terwujud, diantaranya : tersedia gedung yang memadai demi keberlangsungan proses belajar mengajar di Yayasan ini.
Melalui proposal ini, kami mengajak Bapak Ibu/saudara/i untuk berperan serta dalam pembangunan gedung Yayasan Raudhatul huffazh Pasir Talang ( Asrama dan Ruang belajar ), yang anggarannya mencapai Rp. 6.50.000.000 (Enam ratus lima puluh juta rupiah) – terlampir-,Nabi Bersabda : “ Siapa yang mempersiapkan sarana untuk berjuang di jalan Allah, maka sesungguhnya ia telah ikut berjuang.” (H.R. Bukhari – Muslim )
Demikian permohonan ini kami ajukan. Semoga menjadi amal jariyah yang terus mengalir pahalanya tiada akhir. Amin.
Jazakumullah khairan katsira.
Wassalamu’alaikum Wr.Wb
Muara Labuh , 14 Rabiul Awal 1437 H
05 Januari 2015 M

Yayasan Raudhatul Huffazh Pasir Talang


Dra.Hj.Anisuldjalis Zulkarnaini,S.Pd.I
Dewan Pembina Ketua


B.SEKILAS TENTANG YAYASAN RAUDHATUL HUFFAZH PASIR TALANG

Nama : Yayasan Raudhatul huffazh Pasir Talang
Tahun berdiri : 1435 H / 2013 M
Alamat : Jorong Pasir Talang Nagari Pasir Talang Kecamatan Muara labuh kabupaten Solok Selatan
Provinsi Sumtare Barat HP. 0813 6961 7319
Email : yayasanraudhatulhuffazh@yahoo.com
Akta Notaris : No.32 – 27 September 2013 Sri Bimo Ariyanto,SH
Depkumham RI :AHU – 1185.AH.01.04.TAHUN 2014
NPWP : 03.254.160.9-203.000
Peserta : 60 Orang
No.Rekening : BRI UNIT MUARA LABUH No Rekening : 5545-01-012556-53-7 an. Yayasan Raudhatul Huffazh Pasir Talang


KONTAK PERSON : ZULKARNAINI 0813 6961 7319
ali
Mon, 4 Jun 2012 16:14 EDT
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chef
Mon, 4 Jun 2012 16:10 EDT
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mad
Mon, 4 Jun 2012 15:56 EDT
medbahrouni@hotmail.fr
Depuis quelque temps, mon chien m'inquiète...
Il se prend pour un être humain et je n'arrive pas à l'en dissuader.
Ce n'est pas tellement que je prenne mon chien pour plus bête qu'il n'est...
Mais qu'il se prenne pour quelqu'un, c'est un peu abusif !
Est-ce que je me prends pour un chien, moi ?

Quoique, quoique...
Dernièrement, il s'est passé une chose troublante qui m'a mis la puce à l'oreille !
Je me promenais avec mon chien que je tenais en laisse...
Je rencontre une dame avec sa petite fille et j'entends la dame qui dit à sa petite fille :
- "Va ! va caresser le chien !" Et la petite fille est venue me caresser la main !
J'avais beau lui faire signe qu'il y avait erreur sur la personne, que le chien, c'était l'autre...
La petite fille a continué à me caresser gentiment la main...
Et la dame a dit : - "Tu vois qu'il n'est pas méchant !"
Et mon chien qui ne perd jamais une occasion de se taire... a cru bon d'ajouter :
- "Il ne lui manque que la parole, Madame !"
Ça vous étonne, hein ? Eh bien moi, ce qui m'a le plus étonné, ce n'est pas que ces dames m'aient pris pour un chien...
Tout le monde peut se tromper !... Mais qu'elles n'aient pas été autrement surprises d'entendre mon chien parler... !
Alors là... Les gens ne s'étonnent plus de rien.

Moi, la première fois que j'ai entendu mon chien parler, j'aime mieux vous dire que j'ai été surpris ! C'était un soir, après dîner.
J'étais allongé sur le tapis, je somnolais... Je n'étais pas de très bon poil !
Mon chien était dans mon fauteuil, il regardait la télévision...
Il n'était pas dans son assiette non plus ! Je le sentais ! J'ai un flair terrible...
A force de vivre avec mon chien, le chien... je le sens !
Et subitement, mon chien me dit :
- "On pourrait peut-être de temps en temps changer de chaîne ?"
Moi je n'ai pas réalisé tout de suite !
Je lui ai dit : - "C'est la première fois que tu me parles sur ce ton !"
Il me dit : - " Oui ! Jusqu'à présent, je n'ai rien dit, mais je n'en pense pas moins !"
Je lui dis : - "Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ?"
Il me dit : - "Ta soupe n'est pas bonne !"
Je lui dis : "Ta pâtée non plus !"
Et subitement, j'ai réalisé que je parlais à un chien... J'ai dit :
- "Tiens ! Tu n'es qu'une bête, je ne veux pas discuter avec toi ! Enfin quoi ! Un chien qui parle ! Est-ce que j'aboie moi ?"

Quoique... Quoique...
Dernièrement, mon chien était sorti sans me prévenir...
Il était allé aux Puces, et moi j'étais resté pour garder la maison.
Soudain, j'entends sonner. Je ne sais pas ce qui m'a pris, au lieu d'aller ouvrir, je me suis mis à aboyer ! Mais à aboyer !
Le drame, c'est que mon chien, qui avait sonné et qui m'attendait derrière la porte a tout entendu ! Alors depuis, je n'en suis plus le maître !
Avant, quand je lui lançais une pierre, il la rapportait ! Maintenant, non seulement il ne la rapporte plus, mais c'est lui qui la lance !
Et si je ne la rapporte pas dans les délais, qu'est ce que j'entends ! Je suis devenu sa bête noire, quoi !

Ah mon chien, c'est quelqu'un !
C'est dommage qu'il ne soit pas là, il vous aurait raconté tout cela mieux que moi...
Parce que cette histoire, lorsque c'est moi qui la raconte, personne n'y croit !
Alors que, lorsque c'est mon chien, les gens sont tout ouïe...
Les gens croient n'importe qui !
Dany Mrad
Sun, 8 Apr 2012 17:03 EDT
dany.mrad@sakr.com
Dany Mrad


Visa one entry
Dear Sir,
I am currently in Germany, and i came with a one entry visa, and i have to leave for emergency and should come back next week, is there's a possibility to adjust my one entry visa to multiple and come back next week.

if yes, appreciate to let me know the procedure to follow

thansk

Dany Mrad
dany.mrad@sakr.com
015784753117
BABYLO
Sun, 8 Apr 2012 17:01 EDT
egbalewonibk@yahoo
BABYLO


COMMISSIONERS OATH
Please i would like to know more about the commissioners oath.Where and when it will be signed....egbalewonibk@yahoo.com.Please help me with the information
med
Tue, 13 Mar 2012 15:41 EDT
medbahrouni@hotmail.fr
La loi pervertie! La loi — et à sa suite toutes les forces collectives de la nation, — la Loi, dis-je, non seulement détournée de son but, mais appliquée à poursuivre un but directement contraire! La Loi devenue l'instrument de toutes les cupidités, au lieu d'en être le frein! La Loi accomplissant elle-même l'iniquité qu'elle avait pour mission de punir! Certes, c'est là un fait grave, s'il existe, et sur lequel il doit m'être permis d'appeler l'attention de mes concitoyens.

Nous tenons de Dieu le don qui pour nous les renferme tous, la Vie, — la vie physique, intellectuelle et morale. Mais la vie ne se soutient pas d'elle-même. Celui qui nous l'a donnée nous a laissé le soin de l'entretenir, de la développer, de la perfectionner.

Pour cela, il nous a pourvus d'un ensemble de Facultés merveilleuses; il nous a plongés dans un milieu d'éléments divers. C'est par l'application de nos facultés à ces éléments que se réalise le phénomène de l'Assimilation, de l'Appropriation, par lequel la vie parcourt le cercle qui lui a été assigné.

Existence, Facultés, Assimilation — en d'autres termes, Personnalité, Liberté, Propriété, — voilà l'homme.

C'est de ces trois choses qu'on peut dire, en dehors de toute subtilité démagogique, qu'elles sont antérieures et supérieures à toute législation humaine.

Ce n'est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c'est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois.

Qu'est-ce donc que la Loi? Ainsi que je l'ai dit ailleurs, c'est l'organisation collective du Droit individuel de légitime défense.

Chacun de nous tient certainement de la nature, de Dieu, le droit de défendre sa Personne, sa Liberté, sa Propriété, puisque ce sont les trois éléments constitutifs ou conservateurs de la Vie, éléments qui se complètent l'un par l'autre et ne se peuvent comprendre l'un sans l'autre. Car que sont nos Facultés, sinon un prolongement de notre Personnalité, et qu'est-ce que la Propriété si ce n'est un prolongement de nos Facultés?

Si chaque homme a le droit de défendre, même par la force, sa Personne, sa Liberté, sa Propriété, plusieurs hommes ont le Droit de se concerter, de s'entendre, d'organiser une Force commune pour pourvoir régulièrement à cette défense.

Le Droit collectif a donc son principe, sa raison d'être, sa légitimité dans le Droit individuel; et la Force commune ne peut avoir rationnellement d'autre but, d'autre mission que les forces isolées auxquelles elle se substitue.

Ainsi, comme la Force d'un individu ne peut légitimement attenter à la Personne, à la Liberté, à la Propriété d'un autre individu, par la même raison la Force commune ne peut être légitimement appliquée à détruire la Personne, la Liberté, la Propriété des individus ou des classes.

Car cette perversion de la Force serait, en un cas comme dans l'autre, en contradiction avec nos prémisses. Qui osera dire que la Force nous a été donnée non pour défendre nos Droits, mais pour anéantir les Droits égaux de nos frères? Et si cela n'est pas vrai de chaque force individuelle, agissant isolément, comment cela serait-il vrai de la force collective, qui n'est que l'union organisée des forces isolées?

Donc, s'il est une chose évidente, c'est celle-ci: La Loi, c'est l'organisation du Droit naturel de légitime défense; c'est la substitution de la force collective aux forces individuelles, pour agir dans le cercle où celles-ci ont le droit d'agir, pour faire ce que celles-ci ont le droit de faire, pour garantir les Personnes, les Libertés, les Propriétés, pour maintenir chacun dans son Droit, pour faire régner entre tous la Justice.

Et s'il existait un peuple constitué sur cette base, il me semble que l'ordre y prévaudrait dans les faits comme dans les idées. Il me semble que ce peuple aurait le gouvernement le plus simple, le plus économique, le moins lourd, le moins senti, le moins responsable, le plus juste, et par conséquent le plus solide qu'on puisse imaginer, quelle que fût d'ailleurs sa forme politique.

Car, sous un tel régime, chacun comprendrait bien qu'il a toute la plénitude comme toute la responsabilité de son Existence. Pourvu que la personne fût respectée, le travail libre et les fruits du travail garantis contre toute injuste atteinte, nul n'aurait rien à démêler avec l'État. Heureux, nous n'aurions pas, il est vrai, à le remercier de nos succès; mais malheureux, nous ne nous en prendrions pas plus à lui de nos revers que nos paysans ne lui attribuent la grêle ou la gelée. Nous ne le connaîtrions que par l'inestimable bienfait de la Sûreté.

On peut affirmer encore que, grâce à la non-intervention de l'État dans des affaires privées, les Besoins et les Satisfactions se développeraient dans l'ordre naturel. On ne verrait point les familles pauvres chercher l'instruction littéraire avant d'avoir du pain. On ne verrait point la ville se peupler aux dépens des campagnes, ou les campagnes aux dépens des villes. On ne verrait pas ces grands déplacements de capitaux, de travail, de population, provoqués par des mesures législatives, déplacements qui rendent si incertaines et si précaires les sources mêmes de l'existence, et aggravent par là, dans une si grande mesure, la responsabilité des gouvernements.

Par malheur, il s'en faut que la Loi se soit renfermée dans son rôle. Même il s'en faut qu'elle ne s'en soit écartée que dans des vues neutres et discutables. Elle a fait pis: elle a agi contrairement à sa propre fin; elle a détruit son propre but; elle s'est appliquée à anéantir cette Justice qu'elle devait faire régner, à effacer, entre les Droits, cette limite que sa mission était de faire respecter; elle a mis la force collective au service de ceux qui veulent exploiter, sans risque et sans scrupule, la Personne, la Liberté ou la Propriété d'autrui; elle a converti la Spoliation en Droit, pour la protéger, et la légitime défense en crime, pour la punir.

Comment cette perversion de la Loi s'est-elle accomplie? Quelles en ont été les conséquences?

La Loi s'est pervertie sous l'influence de deux causes bien différentes: l'égoïsme inintelligent et la fausse philanthropie.

Parlons de la première.

Se conserver, se développer, c'est l'aspiration commune à tous les hommes, de telle sorte que si chacun jouissait du libre exercice de ses facultés et de la libre disposition de leurs produits, le progrès social serait incessant, ininterrompu, infaillible.

Mais il est une autre disposition qui leur est aussi commune. C'est de vivre et de se développer, quand ils le peuvent, aux dépens les uns des autres. Ce n'est pas là une imputation hasardée, émanée d'un esprit chagrin et pessimiste. L'histoire en rend témoignage par les guerres incessantes, les migrations de peuples, les oppressions sacerdotales, l'universalité de l'esclavage, les fraudes industrielles et les monopoles dont ses annales sont remplies.

Cette disposition funeste prend naissance dans la constitution même de l'homme, dans ce sentiment primitif, universel, invincible, qui le pousse vers le bien-être et lui fait fuir la douleur.

L'homme ne peut vivre et jouir que par une assimilation, une appropriation perpétuelle, c'est-à-dire par une perpétuelle application de ses facultés sur les choses, ou par le travail. De là la Propriété.

Mais, en fait, il peut vivre et jouir en s'assimilant, en s'appropriant le produit des facultés de son semblable. De là la Spoliation.

Or, le travail étant en lui-même une peine, et l'homme étant naturellement porté à fuir la peine, il s'ensuit, l'histoire est là pour le prouver, que partout où la spoliation est moins onéreuse que le travail, elle prévaut; elle prévaut sans que ni religion ni morale puissent, dans ce cas, l'empêcher.

Quand donc s'arrête la spoliation? Quand elle devient plus onéreuse, plus dangereuse que le travail.

Il est bien évident que la Loi devrait avoir pour but d'opposer le puissant obstacle de la force collective à cette funeste tendance; qu'elle devrait prendre parti pour la propriété contre la Spoliation.

Mais la Loi est faite, le plus souvent, par un homme ou par une classe d'hommes. Et la Loi n'existant point sans sanction, sans l'appui d'une force prépondérante, il ne se peut pas qu'elle ne mette en définitive cette force aux mains de ceux qui légifèrent.

Ce phénomène inévitable, combiné avec le funeste penchant que nous avons constaté dans le cœur de l'homme, explique la perversion à peu près universelle de la Loi. On conçoit comment, au lieu d'être un frein à l'injustice, elle devient un instrument et le plus invincible instrument d'injustice. On conçoit que, selon la puissance du législateur, elle détruit, à son profit, et à divers degrés, chez le reste des hommes, la Personnalité par l'esclavage, la Liberté par l'oppression, la Propriété par la spoliation.

Il est dans la nature des hommes de réagir contre l'iniquité dont ils sont victimes. Lors donc que la Spoliation est organisée par la Loi, au profit des classes qui la font, toutes les classes spoliées tendent, par des voies pacifiques ou par des voies révolutionnaires, à entrer pour quelque chose dans la confection des Lois. Ces classes, selon le degré de lumière où elles sont parvenues, peuvent se proposer deux buts bien différents quand elles poursuivent ainsi la conquête de leurs droits politiques: ou elles veulent faire cesser la spoliation légale, ou elles aspirent à y prendre part.

Malheur, trois fois malheur aux nations où cette dernière pensée domine dans les masses, au moment où elles s'emparent à leur tour de la puissance législative!

Jusqu'à cette époque la spoliation légale s'exerçait par le petit nombre sur le grand nombre, ainsi que cela se voit chez les peuples où le droit de légiférer est concentré en quelques mains. Mais le voilà devenu universel, et l'on cherche l'équilibre dans la spoliation universelle. Au lieu d'extirper ce que la société contenait d'injustice, on la généralise. Aussitôt que les classes déshéritées ont recouvré leurs droits politiques, la première pensée qui les saisit n'est pas de se délivrer de la spoliation (cela supposerait en elles des lumières qu'elles ne peuvent avoir), mais d'organiser, contre les autres classes et à leur propre détriment, un système de représailles, — comme s'il fallait, avant que le règne de la justice arrive, qu'une cruelle rétribution vînt les frapper toutes, les unes à cause de leur iniquité, les autres à cause de leur ignorance.

Il ne pouvait donc s'introduire dans la Société un plus grand changement et un plus grand malheur que celui-là: la Loi convertie en instrument de spoliation.

Quelles sont les conséquences d'une telle perturbation. Il faudrait des volumes pour les décrire toutes. Contentons-nous d'indiquer les plus saillantes.

La première, c'est d'effacer dans les consciences la notion du juste et de l'injuste.

Aucune société ne peut exister si le respect des Lois n'y règne à quelque degré; mais le plus sûr, pour que les lois soient respectées, c'est qu'elles soient respectables. Quand la Loi et la Morale sont en contradiction, le citoyen se trouve dans la cruelle alternative ou de perdre la notion de Morale ou de perdre le respect de la Loi, deux malheurs aussi grands l'un que l'autre et entre lesquels il est difficile de choisir.

Il est tellement de la nature de la Loi de faire régner la Justice, que Loi et Justice, c'est tout un, dans l'esprit des masses. Nous avons tous une forte disposition à regarder ce qui est légal comme légitime, à ce point qu'il y en a beaucoup qui font découler faussement toute justice de la Loi. Il suffit donc que la Loi ordonne et consacre la Spoliation pour que la spoliation semble juste et sacrée à beaucoup de consciences. L'esclavage, la restriction, le monopole trouvent des défenseurs non seulement dans ceux qui en profitent, mais encore dans ceux qui en souffrent. Essayez de proposer quelques doutes sur la moralité de ces institutions. « Vous êtes, dira-t-on, un novateur dangereux, un utopiste, un théoricien, un contempteur des lois; vous ébranlez la base sur laquelle repose la société. » Faites-vous un cours de morale, ou d'économie politique? Il se trouvera des corps officiels pour faire parvenir au gouvernement ce vœu:



« Que la science soit désormais enseignée, non plus au seul point de vue du Libre-Échange (de la Liberté, de la Propriété, de la Justice), ainsi que cela a eu lieu jusqu'ici, mais aussi et surtout au point de vue des faits et de la législation (contraire à la Liberté, à la Propriété, à la Justice) qui régit l'industrie française. »

« Que, dans les chaires publiques salariées par le Trésor, le professeur s'abstienne rigoureusement de porter la moindre atteinte au respect dû aux lois en vigueur [1], etc. »


En sorte que s'il existe une loi qui sanctionne l'esclavage ou le monopole, l'oppression ou la spoliation sous une forme quelconque, il ne faudra pas même en parler; car comment en parler sans ébranler le respect qu'elle inspire? Bien plus, il faudra enseigner la morale et l'économie politique au point de vue de cette loi, c'est-à-dire sur la supposition qu'elle est juste par cela seul qu'elle est Loi.

Un autre effet de cette déplorable perversion de la Loi, c'est de donner aux passions et aux luttes politiques, et, en général, à la politique proprement dite, une prépondérance exagérée.

Je pourrais prouver cette proposition de mille manières. Je me bornerai, par voie d'exemple, à la rapprocher du sujet qui a récemment occupé tous les esprits: le suffrage universel.

Quoi qu'en pensent les adeptes de l'École de Rousseau, laquelle se dit très avancée et que je crois reculée de vingt siècles, le suffrage universel (en prenant ce mot dans son acception rigoureuse) n'est pas un de ces dogmes sacrés, à l'égard desquels l'examen et le doute même sont des crimes.

On peut lui opposer de graves objections.

D'abord le mot universel cache un grossier sophisme. Il y a en France trente-six millions d'habitants. Pour que le droit de suffrage fût universel, il faudrait qu'il fût reconnu à trente-six millions d'électeurs. Dans le système le plus large, on ne le reconnaît qu'à neuf millions. Trois personnes sur quatre sont donc exclues et, qui plus est, elles le sont par cette quatrième. Sur quel principe se fonde cette exclusion? sur le principe de l'Incapacité. Suffrage universel veut dire: suffrage universel des capables. Restent ces questions de fait: quels sont les capables? l'âge, le sexe, les condamnations judiciaires sont-ils les seuls signes auxquels on puisse reconnaître l'incapacité?

Si l'on y regarde de près, on aperçoit bien vite le motif pour lequel le droit de suffrage repose sur la présomption de capacité, le système le plus large ne différant à cet égard du plus restreint que par l'appréciation des signes auxquels cette capacité peut se reconnaître, ce qui ne constitue pas une différence de principe, mais de degré.

Ce motif, c'est que l'électeur ne stipule pas pour lui, mais pour tout le monde.

Si, comme le prétendent les républicains de la teinte grecque et romaine, le droit de suffrage nous était échu avec la vie, il serait inique aux adultes d'empêcher les femmes et les enfants de voter. Pourquoi les empêche-t-on? Parce qu'on les présume incapables. Et pourquoi l'Incapacité est-elle un motif d'exclusion? Parce que l'électeur ne recueille pas seul la responsabilité de son vote; parce que chaque vote engage et affecte la communauté tout entière; parce que la communauté a bien le droit d'exiger quelques garanties, quant aux actes d'où dépendent son bien-être et son existence.

Je sais ce qu'on peut répondre. Je sais aussi ce qu'on pourrait répliquer. Ce n'est pas ici le lieu d'épuiser une telle controverse. Ce que je veux faire observer, c'est que cette controverse même (aussi bien que la plupart des questions politiques) qui agite, passionne et bouleverse les peuples, perdrait presque toute son importance, si la Loi avait toujours été ce qu'elle devrait être.

En effet, si la Loi se bornait à faire respecter toutes les Personnes, toutes les Libertés, toutes les Propriétés, si elle n'était que l'organisation du Droit individuel de légitime défense, l'obstacle, le frein, le c
saleh
Mon, 5 Mar 2012 16:48 EST
medbahrouni@hotmail.fr
C'est quoi la justice?



Bonjour,
Je vais essayer d'être le plus bref possible.
Il y a 2 ans le nouveau mari de ma mere (79ans) est décédé (80ans). Ma mère étant totalement perdu aprés un 2eme veuvage, je suis allé faire les formalités de pompes-funèbres. J'ai remis un chèque de ma mère et signé les papiers moi-même. La pension de mon beau-père ne rentrant plus sur son compte, la poste a purement et simplement cloturé ce compte...Je simplifie et j'arrive au fait que les pompes-funèbres s'en sont pris à moi... Ma mêre a été trainée devant un tribunal (je comprends) et moi aussi (je comprends aussi, bien que son mari n'ai aucun rapport avec moi...c'est moi qui ai signé les papiers) C'est maintenant que cela se corse...
L'audience a eu lieu le 9 octobre 2008. le jugement a été rendu le 27 novembre 2008. Je suis condanné solidairement à ma mère à payer la somme de 2500 euros, le juge a accordé une facilité de paiement ( en 24 mois), dans la conditions que le 1er versement ai été effectué dans le mois suivant le jugement, et, s'il y avait manquement d'une mensualité, la totalité serait exigée. C'est là que cela devient grave...
Mon avocat m'a envoyé le jugement (du 27 novembre 2008) le 11 décembre 2008 (date de son courrier), le tampon de la poste est: 18 décembre 2008, je l'ai reçu le 19 décembre 2008. Vu l'état du calendrier, je n'ai pu trouver une solution, d'autant plus qu'il me reste 8 euros dans la poche pour aller au 5 janvier 2009 date à laquelle j'encaisse mon RMI (Je suis marié 3 enfants 15a, 12a et 2a et demi). Je ne vous écris pas pour me plaindre, mais pour avoir une explication sur les délais impartis. En effet le délai de 1 mois aprés le jugement, s'est rétréci à quelques jours, et si l'on enlève la noel et le week-end il ne reste plus rien...Je ne vais pas contesté un jugement, je n'ai aucun poid devant ces gens... quoique que ce monsieur défunt n'était rien pour moi et qu'il a des héritiers qui vont eux...hériter de sa maison...
Est-ce normal que je paie ces problèmes? est-ce normal de n'avoir eu connaissance de ce jugement presque 1 mois aprés (délai que j'avais pour régler la 1ere mensualité).
Je me retrouve en cette fin d'année ma famille et moi, le moral à zéro, nous attendons les huissiers d'un jour à l'autre pour nous prendre le peu que nous avons... nous n'en pouvons plus, nous n'avions pas besoin de cela...
Merci d'avance de votre réponse.

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