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D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag a
Tue, 19 May 2015 12:24 EDT
Secret 19 05 20 15
http://www.algeria-watch.org/fr/article/pol/france/sept_accords.htm

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D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag a
Tue, 19 May 2015 12:22 EDT
19052015
http://www.algeria-watch.org/fr/article/div/livres/galy_guerre-au_mali.htm

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Algeria of Wouled YAHIA
Tue, 19 May 2015 12:20 EDT
19052015
http://www.algeria-watch.org/francais.htm
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GIA
Tue, 19 May 2015 12:19 EDT
19052015
https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=generaux+de+GIA
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http://www.algeria-watch.org/francais.htm
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the new politque barbere
Tue, 19 May 2015 12:18 EDT
19052015
1991-1992: la création des GIA par les services



Dès l'annonce de l'état d'urgence le 9 février 1992, tout le dispositif était fin prêt, la répression était confiée aux trois structures de sécurité et furent progressivement renforcée par le GIS et les unités spéciale de l'ANP.

Les mésententes entre les "bleus" (police) et les "verts" (gendarmes) n'avaient pas permis aux forces d'intervention de pouvoir cohabiter ou d'être complémentaires.
Le Groupement d'intervention rapide (GIR) se déployait seul ou accompagné des unités de l'ANP, qui était représentée par le 18eme Régiment aéroporté (18eme RAP) et le 12eme Régiment des para-commandos (12eme RPC).

Le groupe d'intervention de la police, initialement formé dans l'anti-émeute, était quant à lui encadré par le Groupe d'intervention spécial (GIS) du DRS.A partir du limogeage du général Mohamed Lamari fin mars 1992, l'administration de l'état d'urgence n'a plus été faite à partir du commandement des forces terrestres de Ain Naadja, mais à partir des bureaux du ministre de l'intérieur et du DRS. Cette situation a engendré quelques frictions entre le général Toufik et le DCE qui à son gout, roulait trop pour le général Larbi Belkheir.

Compte tenu de la conjoncture marquée par la menace islamiste, puis d'une succession d'événements inédits comme la mort de Boudiaf, les différents procès, … avaient permis de resserrer les rangs.
Dés cette période le 18eme RAP (commandé par Alaimia), le 12eme RPC (Atamnia) puis le 4eme RAP avaient été regroupés au niveau du secteur militaire à Dely Brahim où se trouvaient déjà un bataillon de la police militaire, un régiment de reconnaissance et une équipe de la DCSA.

Pour leur part les unités de la police, une section du GIS (dirigé par Hamou Belouiza puis par Khemene Abdelkader) et une équipe de la DCE (Chaker Ahmed) se sont installés à Châteauneuf, devenu le siège du PCO ; le poste de commandement opérationnel. Châteauneuf a également servi de siège à l'ONRB (l'office de répression du banditisme).

Cette structure a été créée en avril 1992 à l'initiative du général Larbi Belkheir. Il s'agissait en fait d'une nouvelle ruse destinée à faire croire que la lutte contre l'intégrisme islamique était menée par les forces de la DGSN, alors qu'en réalité, après le limogeage du général Mohamed Lamari le 29 mars 1992, les prérogatives du PCO (poste de commandement opérationnel) de Aïn-Naadja furent transférées à Châteauneuf, caserne qui offrait l'avantage de disposer de cellules pour les interrogatoires. La lutte anti-islamiste proprement dite était alors surtout menée par les éléments du GIS et des forces de police. Officiellement, l'ONRB était dirigé par le commissaire Kraa Tahar, secondé de Mohamed Issouli et Mohamed Ouadah, dépendant donc de M'hamed Tolba, le directeur général de la sureté nationale ; mais en vérité, ces commissaires exécutaient les directives du DCE, qui recevait lui-même ses instructions des généraux Belkheir et Toufik.
M'hamed Tolba
M'hamed Tolba

À la mort de Boudiaf, l'ONRB disparaîtra avec le retour aux commandes du général Mohamed Lamari dès juillet 1992 et les unités de l'ANP (en particulier les commandos parachutistes comme le 18eme RAP, le 12eme RPC et le 4eme RAP et la police militaire) et de la gendarmerie nationale furent incorporées dans le dispositif de lutte antisubversive sous l'appellation des "forces spéciales".

Pour éviter une confusion entre les différentes structures opérationnelles de la DCE (à sa tète le colonel Smaïn Lamari) et de la DCSA (dirigée par le colonel Kamel Abderahmane), il est utile de rappeler qu'au moment où l'état d'urgence a été décrété il n'y avait que les CRI (centre de recherche et d'investigation) qui relevaient de la DCE et les CMI (centre militaire d'investigation) qui eux dépendaient de la DCSA. Plus tard avec la création des CCCLAS (centre de commandement de la lutte antisubversive) les CMI ont été restructurés en CTRI (centre territorial de recherche et d'investigation) englobant aussi des unités des forces spéciales engagées dans les opérations d'arrestations et de neutralisation des membres des groupes terroristes.

Les CRI et les CMI ont les mêmes attributions: la recherche du renseignement, enquêtes de sécurité, prévention, le suivi des partis politiques, la neutralisation des suspects, …, à la seule différence que les CRI s'occupent des affaires civiles et les CMI des affaires militaires, mais à partir de Mai-Juin 1992, avec l'intensification de la lutte contre l'intégrisme et la manipulation de la violence, les CMI furent totalement engagés dans des opérations "sécuritaires", comme l'infiltration et le noyautage des groupes armés.

A Blida par exemple dès 1993 le CMI et le CRI avaient pratiquement fusionné donnant naissance au CTRI. Le rôle du DRS était exclusivement consacré à la recherche du renseignement et le noyautage du GIA, tandis que les forces spéciales de l'ANP, conduites par le général Mohamed Lamari s'appliquaient à "nettoyer" les poches de résistance des groupes islamiques qui n'étaient pas contrôlés par les généraux. La lutte sera menée avec une férocité et une abomination qui dépassaient l'entendement.

Bombardement au napalm, utilisation de l'artillerie et des hélicoptères de combats, et l'ordre de ne pas faire de prisonniers, démontrent les méthodes inhumaines employées par les généraux sanguinaires pour venir à bout d'une guérilla qui n'avait au départ qu'un seul objectif: Celui de remettre en cause la mise sous séquestre de l'Algérie par un clan des généraux déserteurs de l'armée française.



La stratégie du GIA made in "Antar"

Pour lutter efficacement contre les islamistes, les responsables du DRS mirent en œuvre bien avant 1992 une stratégie reposant sur trois types d'actions, qui furent simultanément employés.
La lutte armée proprement dite, qui engageait les unités de l'ANP (les troupes aéroportées au début, puis les troupes spéciales à partir de juillet 1992), le GIS, les forces de police et de gendarmerie, et ultérieurement (à partir de 1994) les milices de "patriotes" et les groupes de légitime défense.

L'infiltration des groupes islamistes qui sont passés à la lutte armée dans les premiers mois de 1992, principalement le MIA, la secte El Hidjra oua Takfir, les "anciens d'Afghanistan" et le groupe composé des militant du Syndicat islamique du travail de Omar Eulmi, reconvertis en moudjahidine après les arrestations opérées de juin 1991*(pour une meilleure compréhension, il est utile de préciser que certains membres du syndicat islamique du travail sont entrés en clandestinité dès Juin 1991 pour échapper aux arrestations qui ont touché les dirigeants du SIT, toutefois ils n'ont commencé à s'organiser en mouvement de guérilla qu'après l'interruption du processus électoral. Les frères Eulmi seront d'ailleurs avec Said Makhloufi derrière la création du MEI (mouvement de l'Etat islamique) ; ce travail d'infiltration s'est opéré de trois manières:

1- Par des militants islamistes retournés, pour la plupart arrêtés par les services puis "remis en circulation" pour noyauter les maquis islamistes (dès février 1992, les camps de sûreté du sud et les centres pénitentiaires furent investi *(c'est à l'initiative du colonel Smaïn Lamari que cette opération fut réalisée par le capitaine Chaker Ahmed qui recruta un certain Mamou Boudouara, voyou et alcoolique notoire à Belcourt, devenu du jour au lendemain un fervent partisan de l'état islamique) par de faux islamistes délinquants, qui, une fois élargis, constitueront, à partir de 1993, des groupes armés qui devaient être actifs dans les régions connues pour leur soutien au FIS).

2-Par des militaires se présentant comme "déserteurs", qui ont rejoint les maquis de Chréa, Zbarbar, Tablat et de Kabylie avec armes et bagages (connus pour leur fréquentation assidue des mosquées, ils étaient acceptés sans méfiance, alors qu'il s'agissait bien d'agents en mission pour le compte du DRS ; Par des responsables des bureaux communaux du FIS, recrutés par le DRS et dont la mission consistait seulement à inciter les jeunes militants à prendre les armes contre les "taghouts [mécréants] qui ont spolié la oumma de la victoire électorale".

3-La création de toutes pièces, par le DRS, de groupes armés "islamistes" autonomes, qu'il fallait fédérer. C'est ce travail délicat qui n'a pas bien fonctionné, car il exigeait un secret absolu, donc des officiers sûrs, et une parfaite coordination entre les différents services du DRS chargés de créer ces groupes: le CPO (Centre principal des opérations, ou "Centre Antar") du commandant Amar Guettouchi, le CRI (Centre de recherche et d'investigation) de Blida du commandant Mehenna Djebbar, le CPMI (Centre principal militaire d'investigation) du colonel Athman Tartag, dit "Bachir", et bien sûr le chef de la DCE, Smaïn Lamari, et son compère Kamel Abderahmane, chef de la DCSA, qui chapeautaient cette opération.

Sid Ahmed Lahrani, membre du bureau national du FIS et agent de la DCE avait remis à Omar Eulmi début mars 1992 un double du cachet confectionné par les services techniques du CPO à Antar, au nom du "mouvement pour l'Etat islamique" destiné à authentifier les communiqués que rédigeaient les responsables du SIT. L'original du cachet se trouvait au centre Antar et servait à rendre crédibles les communiqués élaborés par la SM.

À cette époque le GIA tel qu'il est connu aujourd'hui n'existait pas et il était surtout question de "mouvement islamique" ou "mouvement armé" qui avec la propagation et la multitude d'organisations de "résistance" à l'interruption du processus électoral, ont donné naissance au "groupe islamique armé" tel qu'il sera connu à partir de fin 1992, une sorte de fédération de tous les groupes existant et dont beaucoup n'étaient pas connus des services de sécurité, car mus spontanément par le sentiment d'injustice et de révolte à la suite des arrestations arbitraires qui ont suivi le coup d'état de janvier 1992.

Pour mieux apprécier la situation qui prévalait en Février-Mars 1992, il opportun de signaler que de nombreux groupes se sont constituer dans les mosquées comme à Belcourt au niveau de la mosquée Kaboul, à Bab El Oued au niveau de la mosquée Ketchaoua, à El Harrach à Makaria, … un sentiment de révolte s'était emparé des jeunes qui affrontaient des policiers ou des gendarmes, lançaient des cocktails Molotov contre les commissariats ou les fourgons de la police,…c'est dans cette atmosphère délétère (un pourrissement soigneusement entretenu par les chefs militaires) qu'il faut considérer les événements.

De ce fait de nombreuses cellules étaient constituées de vrais militants islamistes, donc non encore infiltrées, d'ou la répression féroce qui fut déclenchée au départ.
Je crois que les responsables du DRS envisageaient surtout une violence contrôlée et maitrisable. D'ou la nécessité d'agents de disposer d'agents influents d'un certain niveau. J'avais cité Sid Ahmed Lahrani ou Merah, mais un autre agent a, non moins important, a joué un rôle indiscutable. Il s'agit de Gharzouli Abdelkrim dit Kari Said. Son parcours est pour le moins obscur. Il n'avait à ma connaissance pas fait partie des agents de la DCE. Pourtant le rôle qu'il a joué entre 1991 et 1994 m'amène à déduire qu'il a probablement roulé pour la DCSA à moins qu'il fut manipulé sans son consentement par une tierce personne avant qu'il ne soit effectivement recruté lors de sa détention au bagne de Tazoult.
Kari Said apparaît dès 1991 comme un élément très actif dans la mise en place des maquis islamistes dans l'algérois et a pris part à de nombreuses réunions clandestines, portées à notre attention suffisamment à l'avance sans qu'il y ait intervention de notre part ou qu'il soit inquiété *(Compte tenu des méthodes barbares employées pour neutraliser les verrais maquis ou pour arrêter des individus dangereux ; s'il n'y a pas eu d'intervention alors que le service était au courant la seule explication à donner c'est que parmi les membres présents à ces réunions figure une taupe importante encore utile). De plus Kari Said n'avait jamais pris part directement à des opérations. Arrêté en février 1992, détenu à la prison de Tazoult, il fera partie des 1200 fugitifs, évadés de cette prison en mars 1992.

Faisait-il partie des éléments que la SM a remis "dans le circuit" ? Etait-il en "mission commandée" pour faire du prosélytisme dans la prison et cibler les probables recrus au profit des services de sécurité ? Je ne peux hélas pas apporter de réponse franche à toutes ces questions, en revanche ce qui est sur c'est qu'après son évasion, Kari Said reprendra du service et participera à de nombreuses réunions d' unification des GIA avant d'être définitivement éliminé en novembre 1994 pour laisser place nette à Djamel Zitouni.



Un sous-Officiers transformé en émir

Le cas de l'adjudant Omar, de son vrai nom Belaala Youcef, est typique des méthodes employées. Ce jeune sous-officier natif d'El Eulma, s'était engagé dans l'armée en 1978 après son échec au baccalauréat. Grand, sportif, il fut major de promotion lors de la formation qu'il effectua à l'école de la Sécurité militaire de Béni-Messous en 1979 et 1980. C'est d'ailleurs durant sa formation, alors que j'étais instructeur, que j'ai décelé ses bonnes aptitudes, son excellent niveau d'instruction et sa capacité au travail, et c'est pour cette raison que Lorsqu'il fut muté à Constantine, je l'avais choisi pour s'occuper de mon secrétariat de 1983 à 1987 et il s'acquittait convenablement de sa tache. C'était en quelque sorte le sous-officier modèle que tous les responsables convoitaient.

L'histoire ce sous-officier "émir" que je relate de ci après est une histoire authentique qui me fut rapportée dans les moindres détails en juillet 1995 par l'adjudant Harkat Seghir, voisin à Constantine et que j'avais aidé à réintégrer le service en 1982 après sa radiation au cours de la même année. Le témoignage de ce sous-officier n'est pas à mettre en doute tant il a fait preuve de sincérité à mon égard durant toute sa carrière, il m'avait justement fait cette confidence pour se plaindre des méthodes mafieuses de son nouveau chef car il craignait pour la vie de ses deux fils qu'il a enrôlé au CRI de Constantine. Il a été aussi un témoin oculaire de l'arrestation et de la torture infligée à l'adjudant Belaala Youcef dit Omar.

En 1992, l'adjudant Omar était en toujours en fonction en tant que secrétaire au bureau régional de la prévention qui relevait du CRI situé à la caserne Benmaati de Constantine (mitoyenne du stade Benabdelmalek et qui fait face au siège de la wilaya).
Au printemps 1992, il reçut l'ordre du colonel Farid Ghobrini qui était à l'époque le responsable du CRI (il avait continué le travail sous le colonel Kamel après 1992), de prendre la tête d'un petit groupe islamiste armé (groupe composé de jeunes islamistes, qui bien que sachant que leur "émir" soit un cadre de la SM, ignoraient qu'ils roulaient pour le DRS.

Le fait de commettre des attentats ciblées à fini par convaincre les jeunes illuminés qu'ils combattaient pour la "cause islamique" ; c'est cette méthode de vrais faux maquis crées un peu partout dans les zones "chaudes" qui est à l'origine du fameux "qui tue qui ?" évoqué plus haut, qui, grâce aux informations qu'il détenait, agissait à la périphérie de Constantine notamment à Djebel Ouahch, Bekira, Aïn El Bey… en assassinant également des policiers et des militaires et en posant des engins explosifs qui semaient la terreur et la psychose chez les habitants de la ville.

En 1994, un terroriste de son groupe, ignorant tout de cette manipulation, qui devait faire exploser une bombe à Bekira, commis une maladresse et sauta avec son engin. Bien qu'ayant perdu la jambe, il révélera aux services de sécurité que leur "émir" était un certain "Omar" de la SM.

Paniqués par cette tournure inattendue, et par le fait que l'implication de la SM allait être dévoilée, les responsables de la DCE prisent la décision d'éliminer l'adjudant Omar pour donner une version "acceptable" par les autres services de sécurité (Police et gendarmerie nationale) et faire croire que ce sous-officier était effectivement un terroriste qui agissait pour le compte des intégristes islamiques.
Le soir de cet événement, vers 20 heures, l'adjudant Ha
the new politque barbere
Tue, 19 May 2015 12:17 EDT
19052015
ne curieuse copie d’un document administratif de l’armée coloniale appartenant de toute évidence à la famille de du général-major Bachir Tartag circule depuis peu sur les réseaux sociaux algériens. Le document atteste qu’un certain Ben Ali Abdelkader Tartag est mort au service de la France suite à une pneumonie. Tirailleur du 9e régiment et engagé volontaire depuis 1913, il aurait rendu l’âme à l’hôpital militaire de Compiègne en 1915, autrement en plein Première guerre mondiale.

Rien n’indique qu’il appartient aux ascendants directs du général Tartag, actuellement conseillé à la présidence, mais la copie est présentée en cette qualité. Au-delà du passé de la famille de Tartag, l’apparition de ce document est de tout évidente énigmatique. Eu égard au grade de Tartag, à son titre actuel et surtout de son passé dans le DRS où il fut chef de la DCI pendant plusieurs années, il ne faut pas être un magicien pour y voir une volonté de nuisance. Mais d’où pourrait bien venir ce coup de lapin ? Et c’est là où l’équation devient intéressante pour les parieurs.

Première hypothèse : un hasard incroyable a fait que le document estampillé « Wiki Ahras » tombe entre les mains d’un Algérien qui ne le porte pas dans son cœur et connaît son passé de criminel. Il a voulu venger les victimes en révélant les liens étroits entre la famille Tartag et l’armée coloniale.

Deuxième hypothèse : Rab Edzayer est derrière le coup. D’une part, il « évacue » l’excédent de rage de voir un ancien collaborateur tourner casaque et se jeter dans les bras de son adversaire qui veut sa peau. D’autre part, il lance un avertissement en loucedé à Tartag dont la teneur n’est pas difficile à comprendre : si tu franchis le rubicond en matière des secrets militaires compromettants, d’autres documents suivront. Cette hypothèse pourrait expliquer le timing, mais demeure à peine croyable : il en faut plus que ça pour détruire «l’esprit de corps» malsain du DRS…

Enfin dernière hypothèse, tirée par les cheveux, mais possible. Le général Tartag est victime d’un chantage d’outre-mer. Une main étrangère lui met un couteau à la gorge, elle le presse de collaborer, de vider son sac en temps réel s’il veut garder le passé familial dans le secret. On se demande si l’interdiction de quitter le territoire à M’henna Djebbar ne s’inscrivait pas dans l’optique de lui éviter un tel traquenard…

Un autre mystère au sujet de Tartag est apparu sans rime ni raison en fin de l’année écoulée. Sur son compte Facebook, un présumé ex-agent du DRS (Karim Moulay) a posté une photo et le lui a attribuée. Elle est la première à prétendre à ce titre. Elle n’a pas été appuyée par des preuves tangibles.

Quoi qu’il en soit, Tatag, surnommé le monstre de Ben Aknoun et accusé par plusieurs sources d’avoir été à la tête des escadrons de la mort durant la décennie rouge, doit craindre pour sa réputation déjà bien mal lotie. La mystérieuse apparition de ce qui est présentée comme la preuve d’une mauvaise naissance, indique qu’il est dans le collimateur d’une force occulte. Il est à craindre que si elle n’obtient pas satisfaction, Wiki Ahras ne tardera pas à se manifester. Au bout de la ligne, on se demande ce qui pourrait bien agiter aujourd’hui son esprit. Être la cause de la mort de milliers de victimes innocentes et se retrouver simple pièce mineure d’une partie d’échecs entre des maîtres chanteurs, quel gâchis et quel misérable destin ! L’opulence, les appas de la présidence et le confort du monde entier ne les justifiaient!
L’année 2015, sera-t-elle l’année de l’effondrement du mythe DRS ? La guéguerre entre les deux vieux croulants n’est peut-être pas finie. Wait and see.
D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag a
Tue, 19 May 2015 12:16 EDT
19052015
Les algeriens morts pour la France sont des dizaines de milliers; Selon le site Algeria watch : »Entre 1914 et 1918, près de 200 000 soldats algériens partent à la guerre, 87 000 engagés et 82 000 recrutés par voie d’appel. Les autorités sont surprises par la forte proportion d’engagés. Les raisons sont diverses : pour certains, c’est la prime d’incorporation. D’autres font le pari que ce sacrifice permettra d’obtenir plus de droits. Il s’agit de jeunes citadins éduqués imprégnés des idées républicaines. Mais les engagements forcés, sous la pression de l’administration, sont aussi une réalité. »
Qu’un Tartag ( qui peut etre un homonyme au demeurant ) se trouve dans le lot ne change rien au SCHMILBLICK .
J’ai ai eu l’occasion de jeter un oeil sur un vieux registre d’etat civil pour chercher la date de naissance de mon grand pére ; J’etais sidéré par le nombre cas ou il etait mentionné avec une ecriture soigné au porte plume » mort pour la France » ; Alors des papiers que celui présenté il y’en aurait dans chaque famille algerienne si l’on se réfère au nombre de mobilisé;
Que les morts reposent en paix ; Quant au vivant continuez à dénoncer leurs turpitudes ;
the new politque barbere
Tue, 19 May 2015 12:15 EDT
tartag bachire
D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag aurait servi la France jusqu’à sa mort

D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag aurait servi la France jusqu’à sa mort


D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag aurait servi la France jusqu’à sa mort


D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag aurait servi la France jusqu’à sa mort


D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag aurait servi la France jusqu’à sa mort



D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag aurait servi la France jusqu’à sa mort



D’après un document, un ancêtre de Bachir Tartag aurait servi la France jusqu’à sa mort
the new politque barbere
Tue, 19 May 2015 12:14 EDT
19052015
https://elergechergui.wordpress.com/2015/01/03/dapres-un-document-un-ancetre-de-bachir-tartag-aurait-servi-la-france-jusqua-sa-mort/


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the new politque barbere
Tue, 19 May 2015 12:13 EDT
19052015
https://www.google.fr/?gws_rd=ssl#q=securite+militaire+algerienne

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