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Ministère des Colonies. Fonds d'investissement ...
Tue, 12 Jun 2018 09:26 EDT
https://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/les_archives_coloniales_au_cadn_2015_12_02_cle03fa3b-1.pdf
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom/fr/
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom/fr/
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom/fr/
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom/fr/
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom/fr/
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom/fr/
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom/fr/
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom/fr/
judaïsme christianisme
Tue, 12 Jun 2018 09:23 EDT
http://www.habous.gov.ma/daouat-alhaq/item/4790
Références
Sources
Les Archives nationales. État général des fonds,Paris : Archives nationales, 5 vol., tome III, Marine et outre-mer, sous la direction de Pierre Boyer, Marie-Antoinette Menier et Étienne Taillemite, 1980.
Les Archives nationales. État des inventaires,Paris : Archives nationales, 4 vol., tome III, Marine et outre-mer, par Anne-Lise Rey-Courtel et Élisabeth Houriez, avec le concours de Philippe Henrat, 2000.
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/caom/fr/index_irel.html: instruments de recherches en ligne concernant les fonds conservés à Aix-en-Provence.
Centre des archives d’outre-mer (CAOM), carton non coté du service d’archives, « le rapatriement des archives d’AEF » :
– Inventaire manuscrit, chemise AEF avec inventaire des caisses ;
– Dossier AEF avec correspondance de la direction du centre d’Aix-en-Provence et notes sur le statut et l’état des archives du gouvernement d’AEF ;
– Répertoire des archives d’AEF et inventaires réalisés par Anne-Cécile Tizon-Germe et Daniel Ledoux ;
– Chemise archives d’AEF avec notes sur les archives rapatriées et laissées sur place ;
– Dossier série H, travail et main d’œuvre ;
– Dossier AEF 4 D 24, lexique Eboué ;
– Dossiers AEF 2Y, 3Y, 4Y et 5Y ;
– Dossier AEF série 8Q ;
– AEF communicabilité.
Entretiens
Entretien de l’auteur avec Évelyne Camara, conservateur responsable des fonds Afrique au CAOM, le 29 mars 2007 au CAOM et correspondance Camara-Bat du 01/02/2007 au 28/03/2007.
Entretien de l’auteur avec Anne-Cécile Tizon Germe, directrice des archives départementales du Loir-et-Cher précédemment conservateur au CAOM responsable du classement du GGAEF, le 03/05/2007 et correspondance Tizon-Germe-Bat du 20 au 30/04/2007.
Ouvrages
Les archives dans la vie internationale, actes de la Sixième Conférence internationale de la Table ronde des Archives (Varsovie, 1961), direction des Archives de France, Paris, 1963.
CharpyJacques, « Les chartistes et l’outre-mer », L’École nationale des chartes, histoire de l’École depuis 1821, Paris, Klopp, 1997.


Notes
[1] Jean-Pierre Bat est archiviste paléographe, agrégé d’histoire, allocataire moniteur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et doctorant au CÉMAf. Il a soutenu en mars 2006 une thèse de l’École des chartes intitulée « Congo an I. Décolonisation et politique française au Congo-Brazzaville ».

[2] Protectorat sur les deux rives du Gabon signé par Bouët-Willaumez avec le roi Denis en 1842.

[3] Première expédition en 1875-1878 ; deuxième expédition en 1879-1885.

[4] Le poste de Mfoa, fondé le 03/10/1880, est baptisé Brazzaville en 1884. Il ne supplante Libreville que grâce à la nomination du siège du gouvernement général, de sorte que la concurrence entre les deux cités perdure au sein de l’AEF jusqu’aux indépendances.

[5] Les explorations sont lancées à partir de 1890, date de la fondation de la cité de Bangui.

[6] Cela participe du projet français de réunion de tous les territoires français en Afrique, dont le meilleur exemple est le projet d’axe Dakar-Djibouti, représenté par les expéditions Marchand (1896-1899 ; 1899-1900). Elles sont précédées par la mission Gentil (1895-1898).

[7] Les archives FM Mission 24, 38, 111, SG Gabon III 6 et 13 et le FP 16 PA concernent directement cette question des expéditions d’exploration et de conquête de l’AEF ;Centre des archives d’outre-mer.

[8] Les archives concernant la mise en place des institutions coloniales de l’AEF sont contenues dans les séries B, C, D, H, Q, Y ; Centre des archives d’outre-mer.

[9] Responsable à Paris de la section outre-mer des Archives nationales. Cette personnalité est pour beaucoup dans la promotion de la cause archivistique dans les colonies auprès de l’administration française. Il est intéressant de noter, à la lumière des années de promotion des différents conservateurs d’archives cités, qu’il a su utiliser la jeunesse de ses confrères et les aléas de la nomination administrative de ces derniers comme un atout pour constituer un réseau de jeunes archivistes dynamiques en Afrique noire, qui organisent un réseau de travail réduit, mais efficace.

[10] Chartiste de la promotion 1945, c’est l’archiviste chargée du tri et du transfert des archives coloniales françaises en Indochine à la suite de la mission de Carlo Laroche.

[11] Chartiste, promotion 1946.

[12] J. Charpy (1997 : 304).

[13] Chartiste, promotion 1950. Épouse Couëdelou. Par la suite, elle devient dans les années 1980 chef du service des missions des Archives nationales. C’est d’autant moins anodin qu’il semble qu’elle ait forgé une large part de sa « doctrine » des archives courantes et intermédiaires à Brazzaville.

[14] L’expression « archives dites de souveraineté » est préférée à l’expression « archives de souveraineté », car les archives, en ce qu’elles constituent la mémoire et structurent à part entière l’identité d’un groupe – en l’occurrence d’un État et d’une nation selon le modèle républicain français qui prévaut aux indépendances – définissent tout autant la souveraineté des jeunes États africains que celle de la République française. Le cas du Sénégal en est la preuve évidente. Aussi, à l’expression « archives de souveraineté » postulant trop une position « objective » centrée sur les intérêts des anciennes puissances coloniales, nous préférons l’expression « archives dites de souveraineté ».

[15] De fait, jusqu’à la réforme de 1956, toute l’activité politique des colonies transite par le gouvernement général. Cette centralisation de la décision politique coloniale se fait dans une lecture inter-africaine, des gouvernements au gouvernement général, comme dans une lecture franco-parisienne, entre le ministère et le gouvernement général. Tout transite réellement par Brazzaville, que ce soit à titre d’information, pour appliquer une consigne, ou pour prendre une décision politique à l’échelle territoriale ou fédérale. Le poids du haut-commissaire général (successeur sous la IVeRépublique du gouverneur général) de Brazzaville est tout à fait remarquable jusqu’aux indépendances : entre 1958 et 1960, alors que Pierre Messmer est rappelé de Dakar, Yvon Bourges est maintenu à Brazzaville pour encadrer les mouvements d’indépendances et peser sur l’orientation d’une Union des Républiques d’Afrique centrale – URAC – dans la voie ouverte par les thèses du Rassemblement démocratique africain – RDA – d’Houphouët-Boigny.

[16] Plus largement, ce débat est à intégrer dans la gestion de la liquidation du patrimoine fédéral (immeubles, services, etc.), liquidation dans laquelle le Congo entendait conserver le prestige régional de l’ancienne capitale fédérale : Brazzaville.

[17] Correspondance de Paul Boyer, conservateur responsable du centre annexe d’Aix, au conservateur des archives départementales de la Gironde.

[18] Carton non classé des archives de versement des archives d’AEF (archives de service du CAOM).

[19] L’évaluation sommaire, selon ces documents, de ces deux grands ensembles, est le suivant : 740 mètres linéaires, 210 transférés et 530 laissés sur place. Au total, le métrage linéaire des archives du GGAEF à Aix s’approchent plutôt de 300 mètres linéaires.

[20] Cette série se compose de 8 sous-séries : 1 D, classé par ordre chronologique (1924-1950) ; 2 D, missions d’explorations et négociations internationales (délimitation des frontières) ; 3 D, missions d’inspections ; 4 D rapports politiques (1 Gabon, 2 Moyen-Congo, 3 Oubangui, 4 D Tchad) ; 5 D, dossiers divers affaires politiques et administration générale (cette sous-série à l’heure de l’indépendance est considérée comme sensible puisqu’elle aborde la question indigène) ; 6 D, conseils d’administration et de gouvernement antérieurs au Grand Conseil d’AEF ; 7 D, Grand Conseil et Assemblées locales ; 8 D, élections aux assemblées métropolitaines.

[21] Cette série se compose des documents communs à toutes les sociétés d’une part, et des documents spécifiques à chaque société d’autre part.

[22] Cette série se compose de 5 sous-séries : 1 Y correspondance du gouverneur général Antonetti ; 2 Y, Haut commissariat de la France libre en Afrique française libre 1940-1942 ; 3 Y, journaux de poste de Carnot en Haute Sangha ; 4 Y, papiers d’Alfred Fourneau ; 5 Y, archives de la Likouala Moussaka 1905-1960.

[23] Chef du district de Makoua (1956-1958) puis chef de la région de la Likouala-Moussaka (1960-1963).

[24] Le classement alphanumérique des archives coloniales n’est pas fatalement maintenu dans les classements des archives nationales africaines.

[25] Carton non classé des archives de versement des archives d’AEF (archives de service du CAOM). Note sur l’AEF et ses archives, sans date.

[26] Les éliminations portent sur les doublons et sur les pièces qui peuvent aller jusqu’à une dizaine d’exemplaires.

[27] Carton non classé des archives de versement des archives d’AEF (archives de service du CAOM). Correspondance de Carlo Laroche, directeur de la section outre-mer des Archives nationales, à Paul Boyer, directeur du dépôt annexe d’Aix, le 12/12/1966.

[28] École des bibliothécaires et archivistes de Dakar où sont formés sur le modèle de l’école archivistique française des responsables d’archives nationales africaines. La concomitance des dates de création des Archives nationales congolaises et de l’EBAD n’est pas sans rapport au vu des trois années qui séparent l’ouverture officielle de ce service de son fonctionnement réel.

[29] Au Congo, les conservateurs Berny et Dupraz sont tour à tour coopérants dans le cadre de la mise en place des Archives nationales congolaises.

[30] « Bénéficiaire d’une situation de fait, elle ne peut en tirer un argument de droit pour une nouvelle revendication ». Carton non classé des archives de versement des archives d’AEF (archives de service du CAOM), note du 30/11/1973 sur les revendications congolaises.

[31] Ibid. Naturellement la principale limite du microfilmage reste le coût de cette opération. Afin de suppléer des finances difficilement gérables par un gouvernement brazzavillois endetté, c’est la Coopération qui règle ces opérations. Reste à savoir si une politique suivie de microfilmage peut être envisagée patrimonialement dans ces conditions.

[32] Les débats autour de ce thème n’ont pas toujours été calmes et prirent parfois un ton houleux. Mais ce congrès a eu le mérite d’aborder une question d’actualité. Sans doute la solution validée à l’issue des débats n’en reste pas moins décevante du point de vue congolais. Il convient de noter que la 6e Table ronde du Conseil international des Archives « CIA » avait abordé le cas du devenir des archives coloniales à propos du thème « les archives dans la vie internationale » ; Les archives dans la vie internationale(1963). La position du CIA n’a plus semblé impartiale aux yeux des partisans du retour complet des archives coloniales en Afrique car c’est à cette date que le CIA entérine définitivement le principe archivistique d’archives de souveraineté et d’archives de gestion.

[33] Le personnage qui les incarne le mieux à cette date semble être Bitoumbo, diplômé de l’EBAD.

[34] Le conservateur d’archives Berny avait, semble-t-il, participé à la récupération de ces documents, son successeur à la mission de coopération aux Archives nationales du Congo, Dupraz, a prolongé son travail avec Bitoumbo.

[35] Saliou Mbaye, directeur des Archives nationales du Sénégal de 1975 à 2006.

[36] Un des axes de coopération culturelle en ce domaine est esquissé avec l’EBAD. Mais ses résultats sont encore insuffisants en ex-AEF par manque d’investissement politique sur cette question.
judaïsme christianisme
Tue, 12 Jun 2018 09:21 EDT
https://static.education.francetv.fr/media/modules/D14/pdf/les_empires_coloniaux_en_1914.pdf
https://static.education.francetv.fr/media/modules/D14/pdf/les_empires_coloniaux_en_1914.pdf

https://static.education.francetv.fr/media/modules/D14/pdf/les_empires_coloniaux_en_1914.pdf

https://static.education.francetv.fr/media/modules/D14/pdf/les_empires_coloniaux_en_1914.pdf
judaïsme christianisme
Tue, 12 Jun 2018 09:18 EDT
https://www.publicroire.com/croire-et-lire/judaisme/article/du-judaisme-au-christianisme://www.publicroire.com/croire-et-lire/judaisme/article/du-judaisme-au-christianisme
L’essor d’une foi nouvelle
Après la résurrection de Jésus, une communauté de disciples juifs se forme autour du Messie revenu à la vie, vainqueur de la mort. Le livre des Actes des Apôtres souligne la progression de cette communauté, qui passe rapidement d’une centaine de personnes avant la fête de Shavouot (Pentecôte), à plusieurs milliers (grec myriades), voire dizaines de milliers deux à trois décennies plus tard. Parmi eux se trouvent des sacrificateurs et des docteurs de la Loi, donc probablement des sadducéens et des pharisiens (Actes 6.7 ; 21.20).

Ils fondent la défense de leur foi nouvelle sur l’accomplissement des prophéties par Jésus, comme le soulignent les évangiles selon Matthieu et Luc (références explicites à Ésaïe 7, 9, 53 ; Jérémie 31 ; Osée 11 ;

Psaume 2 et 22 ; Zacharie 9.9 ; etc.).

Une opposition croissante
Les disciples juifs de Jésus rencontrent une forte opposition. Le Sanhédrin est divisé sur l’attitude à adopter envers ces « dissidents ». Il hésite entre une simple censure assortie de l’interdiction de répandre cette nouvelle foi messianique, et la sévérité extrême d’une condamnation à la peine de mort.

Gamaliel, éminent rabbin du courant pharisien et petit-fils d’Hillel, propose de laisser ce mouvement libre de se développer : il finira probablement, comme les autres (il en paraissait régulièrement), par se dissoudre de lui-même (Actes 5). Sa recommandation est acceptée, mais l’opposition reste active.

De nombreux Juifs continuent cependant de témoigner de leur foi en Jésus, le Messie d’Israël. Ils subissent bientôt des persécutions violentes qui peuvent aller jusqu’à la mort, tant de la part des autorités civiles que religieuses. Mais ils sont toujours perçus comme un groupe (les « nazaréens ») parmi d’autres au sein du judaïsme hétérogène du premier siècle.

L’éclosion d’une communauté « mixte »
Beaucoup de ces Juifs « messianiques » fuient les persécutions. Ils sont contraints de quitter Jérusalem pour se réfugier dans l’ensemble des pays du bassin méditerranéen. Dans les villes où ils s’établissent ou qu’ils traversent, ils annoncent « l’Évangile » (mot grec qui signifie « Bonne Nouvelle ») de la mort et la résurrection du Messie Jésus, en premier lieu dans les synagogues. Après bien des hésitations (voir Actes 10), ils s’adressent aussi aux non-Juifs. Ils voient dans leur mission la réalisation de la promesse adressée...
separation judaïsme christianisme
Tue, 12 Jun 2018 09:09 EDT
http://www.habous.gov.ma/daouat-alhaq/item/4790
Un paradoxe fondamental caractérise la foi chrétienne : les chrétiens n'ont pas la même religion que celui dont ils se réclament. Si Jésus était juif, comme d'ailleurs ses premiers disciples, Pierre, Paul et Jacques, pour ne citer que les principaux, comment expliquer que ceux qui le reconnaissent comme le Messie ne le sont plus ?
Les conflits qui opposent de plus en plus, à partir de la fin du Ier siècle, le judaïsme et le christianisme constituent, en quelque sorte, une affaire de famille. C'est une des raisons qui permet de préférer le terme de "séparation" à celui de "rupture", car le premier met souvent en opposition d'anciens partenaires devenus rivaux.
Il convient en effet de préciser que le mouvement chrétien s'est développé au sein même du judaïsme, et ce jusqu'à une époque qui varie selon l'appréciation des critiques : certains considèrent qu'il en est sorti entre 70 et 100 ; d'autres, entre 135 et 150 ; d'autres encore, entre la fin du IIe siècle et le début du IVe siècle.
Quoiqu'il en soit, le conflit s'est apparemment soldé par l'exclusion des chrétiens du judaïsme et par la création d'une religion nouvelle : le christianisme. Ce dernier s'est alors déclaré comme le "Vrai Israël", revendiquant non pas une partie de l'héritage mais la totalité – comme cela est souvent le cas lors d'une séparation conflictuelle. S.C. M.
Auteur : C. Mimouni Simon - Bobichon Philippe - Burnet Régis - Cambe Michel - Cerbelaud Dominique - Devillers Luc - Dujardin Jean - Marguerat Daniel - Norelli Enrico

Magazine : Religions & Histoire n° 6 Page : 8-73
separation judaïsme christianisme
Tue, 12 Jun 2018 09:08 EDT
http://www.habous.gov.ma/daouat-alhaq/item/4790
a séparation du christianisme et du judaïsme
Deux siècles avant la naissance de Jésus apparaît, au sein du judaïsme, une littérature spirituelle nouvelle selon laquelle la demeure de Dieu est céleste et les institutions traditionnelles ne sont que les reflets des réalités "d'en-haut" et à venir.



Jésus, Juif de Palestine, inscrit sa démarche dans la même optique en annonçant le Temple céleste et l'imminence du monde à venir. Il dispense son enseignement autour de la Torah qu'il affirme vouloir approfondir. Proches de toutes les couches sociales, mais surtout des exclus et des marginalisés, il propose un comportement basé sur une nouvelle vision de la vie. Certains disciples retrouvent en Jésus un profil messianique. Jésus ne s'annonce jamais lui-même comme le Messie, mais il affirme la proximité du règne de Dieu, un Dieu de justice et d'amour qui ressuscitera les justes.



Les autorités romaines, qui contrôlent le territoire d'Israël, s'inquiètent de l'agitation autour de Jésus et, en accord avec les prêtres sadducéens (l'une des tendances du judaïsme antique proche du pouvoir romain), décident de l'exécuter sur une croix, supplice romain infligé habituellement aux prisonniers de droit commun.



Après la mort de Jésus, les disciples, tous juifs, font l'expérience d'une "résurrection" de Jésus qu'ils expriment par des récits d'apparitions. Ils parcourent le pays du nord au sud et cherchent à convaincre les autres Juifs de la validité du message de Jésus associé à la Pâque (cène), à une vie nouvelle (baptême) et à une effusion de l'esprit (pentecôte). L'activité missionnaire s'organise à partir de communautés constituées de Juifs d'Israël et de Juifs de la diaspora parlant grec. Les païens sympathisants du judaïsme jouent également un rôle dans la rapidité de l'expansion de cette "secte de Jésus" en Asie mineure, en Grèce, en Syrie.



Paul de Tarse s'attache à diffuser l'essentiel du message aux païens. En désaccord avec la communauté-mère de Jérusalem dirigée par Jacques, Paul s'oppose à ce que les convertis d'origine païenne adoptent tous les rites juifs (circoncision, règles alimentaires). Progressivement, une église autonome se constitue et prend ses distances du judaïsme.

Vers 45, à Antioche, on désigne les disciples de Jésus du nom de "christianoï" et, en 64, Rome commence à faire la distinction entre juifs et "chrétiens". Durant tout le premier siècle, les disciples de Jésus n'ont que la Bible hébraïque comme Ecriture sainte, ils pratiquent la liturgie juive et vénèrent la Torah à la synagogue.



En l'an 70 de notre ère, la catastrophe s'abat sur Jérusalem : le Temple est détruit par les armées romaines, les populations juives massacrées ou déportées. Exilés à Jamnia, une partie des rabbins de la tendance pharisienne (prônant une observance stricte à la Loi) travaillent à élaborer de nouveaux repères pour que le judaïsme surmonte la perte du Temple. Ils définissent les critères du judaïsme orthodoxe en 90, en excluant les croyants qui ne sont pas en conformité avec leurs vues.



Face à l'élan de ces rabbins, Paul et ses collaborateurs réorganisent les communautés chrétiennes hors de la synagogue. Les premiers écrits de ce qui deviendra le "Nouveau Testament" circulent. Ce sont des commentaires des événements et du message de Jésus.



Au début du IIe siècle, les liens entre judaïsme et christianisme se distendent jusqu'à une rupture qui va se préciser dans les écrits spirituels de chacune des deux traditions issues de la même origine. L'arrivée en masse de païens convertis dans les communautés chrétiennes accentue cette distanciation, d'autant plus que le grec prend le dessus sur la langue araméenne (que parlait Jésus et ses disciples). Les Chrétiens vont s'intégrer dans la société romaine et Rome va devenir un pôle important dans la vie des Eglises.





Jacob NEUSNER : Le judaïsme à l'aube du christianisme, Paris, Cerf, 1986.
Etienne TROCMÉ : L'enfance du christianisme, Paris, Noêsis, 1997.
Raoul VANEIGEM : La Résistance au christianisme, Paris, Fayard, 1993.
ntoutoume ebozogho coeurnelia laure
Fri, 6 Apr 2018 09:08 EDT
renouvellement de mon passeport
bonjour je suis gabonaise vivant en espagne jaimerai savoir comment faire pour renouveller mon passeport car ce dernier je lai perdu dans un incendie
jaimerai egalement savoir comment faire pour obtenir un nouveau visa
quelles sont les demarches papiers a fournir
merci
flore sintyche THIEMEGNI
Wed, 30 Sep 2015 10:59 EDT
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Tel: +34 91 746 18 63
Mvl (+34) 618489486
sflore@cacesa.com
aliouane
Tue, 9 Jun 2015 15:59 EDT
visa pour le gabon
je veux savoir si un espagnol a besoin d'un visa pour aller au gabon merci
mbama yvan
Mon, 20 Apr 2015 05:47 EDT
passeport
bonjour j'aimerais savoir comment fait ton pour aller etudier en israel vue qu'il n ya pas leurs consulat ici?

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