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Commentaires au sujet de cette l'Ambassade

dido
Fri, 21 Sep 2012 04:16 EDT
Nucléaire iranien Comment la CIA avait été arnaqué par les Iraniens





















La CIA décapitée en Iran… .

Selon un décompte réalisé par deux experts internationalement reconnus Robert S. Noris et Hans M. Kristensen dans le Bulletin of American Scientists, les 9 puissances nucléaires (Etats-Unis, Russie, France, Royaume-Uni, Chine, Israël, Inde, Pakistan, Corée du Nord) disposent d’un arsenal proche de 22 400 ogives nucléaires. 95 % de ces armes de destructions massives sont américaines et russes. Rassurant ou non, seulement 1882 ogives sont à des niveaux d’état d’alertes et prêtes à être utilisées contre les Etats menaçant : 960 en Russie, 810 aux USA, 64 en France, 48 au Royaume-Uni.
supplémentaire, tenue par des mains qu’on taxe d’irresponsables, constitue une menace incontestable, les grands medias, souvent alignés et dominants, ne nous disent pas tout sur les circonstances qui ont engendré cette menace atomique. Ils passent sous silence le fait que c’est la CIA qui a livré, suite à une succession d’erreurs, la "bombe atomique" à l’Iran. Parallèlement, les stratèges occidentaux en désinformation abusent de cette formule de manipulation qui consiste à décrire et insister uniquement sur l’imminence de la menace iranienne, misant sur la peur, sans égard à ce qui a rendu cette menace nucléaire effective.
La CIA, par sa propre faute, a fait sauter sa cellule d’espionnage en Iran en l’an 2000. En effet, une agente de la CIA travaillant au siège de l’agence à Langley a envoyé [par inadvertance ?] des informations ultrasecrètes à une personne qu’il ne fallait pas : un iranien travaillant pour la CIA à Téhéran mais qui se trouve être aussi un agent double. C’est-à-dire travaillant aussi pour le service de renseignement iranien. Ces informations secrètes concernent l'organigramme de la cellule de la CIA opérant en Iran.

Après réception de l’information sensible, le double agent iranien balance la manne à ses vrais employeurs : le service secret iranien. La cellule de la CIA opérant à Téhéran fut démasquée, ses éléments arrêtés et portés disparus. Voilà comment les américains, par leurs propres fautes, ont perdu les derniers hommes qui pouvaient leur donner, depuis l’Iran, des bribes d’informations relativement sûres concernant le projet atomique iranien et l’avancement des travaux sur le terrain. En perdant la cellule de la CIA de Téhéran, les Américains ont perdu les oreilles qui écoutaient l’Iran. C’est une première erreur très grave qu'il fallait corriger : la CIA lance l’Opération Merlin.

L’échec de l'Opération Merlin

La CIA a perdu ses oreilles et n'écoute plus l'Iran. Il fallait rapidement faire quelque chose avant que la situation ne devienne hors de contrôle. La tâche est très ardue car il est pratiquement impossible de reconstituer une antenne entièrement nouvelle avant de nombreuses années, tant le pays des mollahs est verrouillé.

La CIA envisage donc de retarder par la ruse le développement de la bombe atomique iranienne. L’Opération Merlin est née. En fait, c’est une manœuvre classique d’intoxication consistant à envoyer aux iraniens un plan de la bombe atomique dans lequel les scientifiques de l’armée américaine dissémineraient préalablement des erreurs indétectables aux yeux d’un expert atomiste moyen ou des experts Iraniens.

Les américains avaient misé sur le fait que les iraniens seraient incapables de s’apercevoir des pièges saupoudrés dans le plan de l’arme nucléaire. Si les Iraniens mordent à l’hameçon en utilisant le plan piégé, ils seront obligés de recommencer tout le processus de fabrication de la bombe. Les Iraniens accuseront ainsi plusieurs années de retard s’ils n’abandonnent pas le projet. Ce qui donnerait un temps précieux aux américains pour reconstruire leurs cellules ou trouver une solution au cas Iranien. Il reste maintenant de trouver le bon transfuge qui remettra le plan pipé de l’arme nucléaire aux Iraniens. Les Américains font appel à un russe. Un choix qui se révélera être l'erreur fatale.

Le transfuge russe et le détonateur de l’arme atomique

Une fois le plan de la bombe atomique piégé de manière prétendument indétectable par les experts de l’armée américaine, la CIA se tourne vers un ex-transfuge, un ingénieur atomiste russe passé à l’Ouest depuis plusieurs années. Elle demande à l’ingénieur russe de se faire passer pour un scientifique avide d’argent prêt à vendre le système de détonation de l’arme atomique à tout acheteur qui paie le plus.

Dès que la CIA présente le plan de la bombe à l’ingénieur russe, sans lui expliquer que c'est un plan piégé, le transfuge russe, prenant connaissance du plan, déclara après un bref examen : «Ce n’est pas exact, il y a une erreur».

L’officier de la CIA en contact avec le russe rapporta les propos du russe à ses supérieurs et fit remarquer que l’ingénieur russe n’était pas censé découvrir les erreurs dans le plan. Les patrons font sourdes oreilles. La CIA envoie quand même l’ingénieur russe à Vienne pour remettre le plan de la bombe atomique aux iraniens.

Opération iranienne à Vienne ...

Une fois à Vienne, l’ingénieur atomiste russe redoute que ses homologues iraniens découvrent comme lui les erreurs disséminées dans le plan. Il s’est imaginé que si c’est le cas, il se retrouverait dans la posture d’un escroc démasqué et serait seul face à l’armada impitoyable des services secrets iraniens. De plus, le russe craint d’être accusé de tentative d’espionnage visant à établir la preuve de l’intention iranienne à acquérir l’arme nucléaire à usage militaire.

Devant toutes ces idées peu flatteuses, le russe perd son sang froid dans les rues de Vienne. Plutôt que d’aller au rendez-vous indiqué par la CIA, il choisit de remettre le plan de la bombe dans une boite aux lettres à une adresse proche de l’hôtel Am Augarten sur l’avenue Heinstrasse. Il met le plan de la bombe atomique dans une boite à lettre et s'en va mais il ya pire. L’atomiste russe joue la transparence et prend le soin d’insérer une note personnelle indiquant qu’il ya des erreurs dans le plan du système de détonation de l’arme atomique. Il offre ses services pour corriger le plan avant son utilisation.

N'est-ce pas surprenant et inexplicable l'amateurisme de la CIA dans cette opération ? Comprenez-vous maintenant pourquoi on raconte dans le milieu des renseignements que l’« Opération Merlin» est peut-être le plus grand échec de l’histoire de la CIA ?

Bien qu’astucieuse et osée, l’«opération Merlin» ne pouvait pas réussir pour plusieurs raisons : Les ingénieurs atomistes iraniens, majoritairement formés aux États-Unis, précisément au MIT (Massachussetts Institute of Technology), et qui collaboraient beaucoup avec leurs homologues russes, avaient montré des preuves de très bonne compétence. Il n’ya donc pas de raison de douter de leur capacité à déceler le plan truqué. Il n’a suffit que de quelques minutes à l’ingénieur russe pour se rendre compte que le plan contient des erreurs. Au pire des cas, quelques jours suffiraient aux experts atomiques iraniens pour découvrir les mêmes erreurs et les corrigées mais nous ne le pensons même pas. Et même si les Iraniens ne parvenaient pas à identifier tous les pièges, ils pouvaient tirer un maximum d’informations bénéfiques à leur projet car le plan n’était pas complètement faux mais tout simplement piégé.

De toute façon, les iraniens possédaient déjà le plan de l’arme nucléaire fourni par le père de la bombe atomique pakistanaise Abdul Qadeer Khan*. C’est dire qu’ils étaient en possession d’un élément de comparaison très intéressant. Ils pouvaient donc exploiter les deux plans à leurs avantages pour progresser rapidement dans leur marche à cueillir le fruit des adultes des peuples adultes : l'arme nucléaire.

Décidemment, cette manœuvre d’intoxication classique de la CIA est une opération mal ficelée ayant lamentablement échouée. C’est ainsi que les iraniens se sont presque retrouvés avec une "bombe atomique" livrée par les américains. Ça, personne ne veut en parler. La presse en occident n’est pas très bavarde là-dessus. Il a fallu que nous parcourions les archives et les livres pour retrouver les traces de cette bourde de la CIA dans l’affaire du nucléaire iranien.

Notes: *Abdul Qadeer Khan est un scientifique pakistanais, né en 1935 à Bhopal (Inde), plus connu comme l'inventeur de la bombe atomique au Pakistan et surnommé « Dr. A.Q. ». Issu des classes moyennes indiennes, Abdul Qadeer Khan devient ingénieur à l'université de Karachi avant d'obtenir le diplôme de doctorat de l'université catholique de Louvain (Belgique). Il a reconnu, en janvier 2004, avoir participé à un trafic d'armes nucléaires à destination de la Corée du Nord, de la Libye et de l'Iran contribuant à la prolifération nucléaire depuis les années 1980.
Le réseau Khan, selon un rapport de juin 2008 de l'ancien inspecteur de l'AIEA et chercheur à l'ISIS David Albright, aurait notamment vendu des plans d'armes nucléaire compactes parfaitement adaptées aux vecteurs balistiques développés par des pays tels que l'Iran
Source :
Dans ce domaine rien n’est sûr à 100%, cependant, cette comptabilité repose de plus en plus sur des déclarations et la publication de chiffres dans le cadre de gestes de transparence réalisés sur les sites internet, sur les débats, sur la presse par les ONG etc. Le second moyen de compter est de se référer aux traités de contrôle des armements, qui délivrent des chiffres fiables. Pour les puissances non reconnues par le TNP, les estimations se basent à la fois sur des déclarations (souvent non-officielles). Nos déclarations et nos se rapprochent de la réalité mais ne sont pas officiels.
Par : Y.Mérabet
- Journaliste indépendant
gaouaou
Wed, 5 Sep 2012 03:23 EDT
Contact Gaouaou Nourredine
Bonjour,
Mr Gaouaou Nourredine peut-il me contacter au 0033 611 410 410
nasser.gaouaou@gmail.com

Cordialement.
howarilacoste@hotmail.com
Mon, 27 Aug 2012 08:58 EDT
Le printemps arabe
Arabie Saoudite : En plein "printemps" arabe
De: Y.Mérabet
rima
Sun, 1 Apr 2012 14:51 EDT
iran
stp je veux des document sur iran j un memoire sur le programme nucléaire iranien
Ibrahima
Wed, 8 Feb 2012 18:39 EST
Les interdits du Conseil de Sécurité sur la question nucléaire vont-ils voler en éclat ?
Le devoir de savoir
Contribution, censurée par la presse algérienne
Les interdits du Conseil de Sécurité sur la question nucléaire vont-ils voler en éclat ? Par : Y.Mérabet
Les interdits imposés par les cinq puissances nucléaires formant le Conseil de Sécurité pour limiter la dissémination de l'arme atomiques vont-ils voler en éclat? Le nombre de pays non signataire du TNP qui possède l’arme nucléaire, dépasse celui de l’EDAN (Etat Dotés de l’Arme Nucléaire, officiellement).
Les pays arabes du Golfe persique ambitionnent de se doter de l’arme nucléaire, alors que ?
Les 6 Etats membres du Gulf Coopération Council (CCC) vont se transformer en une organisation analogue à l'Union européenne, pour se doter en commun de l'arme nucléaire, d’après eux, indispensable pour faire face à Israël qui la possède déjà et l'Iran qui ne va pas tarder à le faire. Les six pays membres du GCC sont l'Arabie Saoudite, le Kuwait, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, Bahreïn et Oman. Les gouvernements de ces pays n'auraient disent-ils, aucune difficulté à financer à partir de leurs fonds souverains la mise en place rapide d'un arsenal nucléaire et de l’industrie sous-jacente, ceci semble-t-il sans aucune aide officielle provenant de l'Occident. La participation de certains de ces pays à la force internationale demandée par l'ONU pour instaurer une ‘no-fly’ zone dans les pays arabes touchés par l’ouragan du ‘printemps vert’, à leurs yeux ce changement radical dans l'équilibre stratégique et géographique du monde moyen-oriental leur donne droit. On imagine mal comment, compte-tenu d'une dangereuse instabilité sécuritaire naissante dans la région, crée par l’arrivée au pouvoir de groupes Islamistes, l'acquisition de l'arme nucléaire pourrait être envisagée sereinement. C'est manifestement à l'Occident et principalement au duo Etats-Unis-Israël, que le défi est lancé. Ceux-ci seront obligés de choisir explicitement entre leurs intérêts pétroliers, leurs bases militaires, leurs alliances traditionnelles avec les dictatures arabes vieillies et un soutien plus ou moins bien pensant à la révolution du ‘printemps vert’ ou des mouvements populaires disant révolutionnaires et censés représenter un nouveau monde islamique, avec les complicités de l'Arabie Saoudite et du Qatar, sur un fond islamiste religieux conquérant, voire potentiellement terroriste, ne rassureront personne. Bien que le Gulf Coopération Council sont tous signataires du TNP, leur interdisant de toucher au nucléaire militaire, ils espèrent franchir les textes onusiens sans trébucher, arnaqués par les occidentaux comme leurs confrères Iraniens, Irakiens et Libyens, leur rente pétrolière servir à sauver l’économie Occidentale défaillante et ‘guerroyer’ entre eux. D’autant plus, que les 189 pays signataires du traité de non-prolifération nucléaire ‘TNP° avaient avalisé en avril 2010, une déclaration proposant la tenue en 2012 d'une conférence pour débattre l’interdiction des armes de destruction massive dans tout le Proche-Orient, y compris Israël. Cette déclaration a été adoptée par consensus par toutes les parties au TNP, y compris par les Etats-Unis. L'établissement d'une "zone dénucléarisée" pourrait en dernier ressort contraindre l'Etat juif à signer le TNP, qui date de 1970, et à renoncer à son arsenal nucléaire. Mais des responsables américains ont précisé qu’une semblable hypothèse ne pourrait se matérialiser qu'à la condition que la paix prévale d'abord dans la région et de voir les Etats arabes capituler devant Israël, pour la question palestinienne Les Etats-Unis, principal allié d'Israël, ont également "profondément déploré" que le texte final adopté pointe du doigt Israël pour ne pas avoir signé le TNP.
L’Iran arnaqué par les occidentaux
Cette prolifération a pris un cours particulier avec les pays producteurs de pétrole du Golfe persique. Leurs demandes de technologies nucléaires ne sont pas justifiables et peuvent avoir que des objectifs militaires et non la production d’électricité, puisqu’ils sont assis sur des réserves pétrolières qui leur assurent une indépendance énergétique à bas prix et pour longtemps plus de 70 ans. Un but lucratif convoité, à par les pays occidentaux avancé en technologie nucléaire (France, Allemagne et Angleterre). Le capital financier arabo-iranien provenant de la rente pétrolière va massivement investir dans les économies impérialistes et donner les moyens à ces pays de financer de coûteux programmes nucléaires et de supporter la crise économique mondiale qui marque sa pérennité en Europe et aux Etats-Unis
Les pays du Golfe persique aspirent à constituer leur propre bloc régional à côté du bloc soviétique et occidental. Mais les grandes puissances s’appliquent évidemment à rendre ce scénario irréalisable, maniant tour à tour la carotte et le bâton. Des programmes nucléaires seront engagés, puis arrêtés. Avant même que les projets ne soient menés à termes, le constructeur européen lui-même détruit ce qu'il a fait et ce qui couté très cher au maitre de l'ouvrage? D’abord vers l’Iran du chah, qui apporte ses pétrodollars et veut faire de son pays « la 5° puissance économique et militaire du monde, avec des installations atomiques, pour se protéger contre la convoitise des occidentaux », être au centre d’un « marché commun des pays riverains de l’Océan Indien » et « faire payer le pétrole à son juste prix ». Au début, les occidentaux ne résistent pas aux mirifiques contrats d’équipement et d’armement que les pétrodollars du chah leur assurent. Un contrat est signé pour la livraison de quatre centrales (2 vendues par les Français, 2 par les Allemands) et l’Iran entre à hauteur de 10 % dans le capital du consortium Eurodif, qui assure en France, avec une participation italienne, espagnole et belge, la production d’uranium enrichi. L’Iran a le droit d’enlever 10 % de la production. Quand surgit la révolution iranienne qui renverse le chah, Français et Américains feront tout pour favoriser Khomeiny : islamiste, il sera toujours opposé à l’URSS. Allié de l’occident, il écrasera les forces politiques et sociales de gauche qui ont fait la révolution. Ce sera une constante de la politique américaine, de l’Arabie Saoudite aux Talibans : mieux vaut des islamistes au pouvoir que des régimes aux velléités nationalistes. L’Iran de Khomeiny se retournera contre les États-Unis…
Dès la guerre de Corée, les États-Unis et l’URSS, qui ne peuvent engager leur potentiel de destruction mutuelle dans les conflits régionaux, décident d’armer quelques alliés. Les États-Unis choisiront la France comme partenaire privilégié sur le continent européen. Avec les ingénieurs juifs, avaient conçu la bombe américaine en 1945, et avec les technologies américaines, le programme nucléaire du général DeGaulle est mis sur pied.
Les essais de 1960 en Algérie seront des essais franco-israéliens, les États-Unis pousseront la France à partager avec l’Allemagne les savoir-faire de l’industrie nucléaire. La France jouera un rôle de sous-traitant des États-Unis, puisque toutes les centrales que vendra Framatome sont sous licence de Westinghouse, qui détient 45 % des actions de Framatome jusqu’en 1975. Ensemble ils vont alors entamer une politique de prolifération qui répond aux logiques de la guerre froide : garder dans le giron occidental des puissances moyennes qui cherchent vers l’URSS les technologies nucléaires, équilibrer un pays avec son voisin en multipliant les « dissuasions régionales », mais éviter aussi que ces puissances moyennes n’accèdent au statut des cinq supergrands du Conseil de sécurité.
Comme il est impossible d’expliquer aux opinions publiques qu’on organise la dissémination de l’arme atomique aux quatre coins de la planète, elle se fera clandestinement et avec des circuits opaques, en prétendant que l’on vend des centrales pour des usages « civils ». Dès 1963, ce sera vers l’Afrique du Sud, grâce à une collaboration entre la France, Israël, l’Allemagne. Après le conflit sino-indien en 1962, c’est au tour de l’Inde, puis du Brésil des militaires. Les États-Unis se rapprochent de la Chine en 1971 et récupèrent la coopération nucléaire entamée par l’URSS.
Conclusion de l’auteur :
La clandestinité et la discrétion de la fabrication de l’arme atomique a touché plus de 11 pays signataires du protocole du TPN et trois pays non signataires (l’Inde, Israël, Pakistan) et la Corée du Nord qui s’est retirée du protocole pour fabriquer sa bombe en toute légalité. Pour vous démontrer que l’affaire du nucléaire iranien ce n’est qu’un montage politique irano-américain, qui voile conspiration
- Journaliste indépendant, Expert en énergie
Algerian Sociéty For International Relations 119, rue Didouche Mourad (Alger Centre)
Konté Moussa
Fri, 30 Dec 2011 15:31 EST
La troisième guerre mondiale
La fermeture du détroit d’Ormuz, risque de déclencher une troisième guerre mondiale Par Y.Mérabet
En fermant le détroit d'Ormuz l’Iran mettra l’économie mondiale à genoux Traditionnellement l’Iran est responsable de la sécurité du détroit d’Ormuz, et ce depuis des siècles, car une partie du détroit est situé à l’intérieur des frontières iraniennes. Le détroit d’Hormuz est comme son nom l’indique est une zone maritime étroite qui lie le Golfe Persique à la Mer d’Oman, le seul passage pour les pétroliers et les navires marchands qui font route du monde Oriental vers le monde Occidental. A cet effet, le détroit d'Ormuz nécessite une diplomatie prudente à l'égard de l'Iran. Ormuz représente le plus important passage stratégique dans le monde d’où transite 40% du trafic mondial pétrolier. La sécurité de ce détroit, contrôlé par l'Iran peut affecter considérablement l'approvisionnement mondial. Plusieurs oléoducs ont été construits pour contourner le détroit, mais leur capacité cumulée n'atteint pas celle d'Ormuz.
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Un autre détroit d’où transite les 20% trafic pétrolier mondiale est celui du canal de Suez. Les stratégies de sécurisation des détroits ne sont pas uniformes et l'emploi des arsenaux militaires de Bab-el Mandeb (Egypte) et Ormuz (Iran), diplomatiques (Ormuz), économiques (Suez) ou juridiques (Bosphore) doit être soigneusement étudié. D’autre par, en ce qui concerne le canal de Suez, l'instabilité politique en Egypte et l’arrivée des islamistes au pouvoir est le point le plus préoccupant, moins que celui d’Ormuz ou la stabilité politique iranienne est plus rassurante. La stratégie de médiation politique et le développement du pourtour méditerranéen sont les meilleurs atouts de l'Europe. En vue de la sécurisation du détroit, la force militaire américaine alliée installée dans les pays arabes, ne pourrait jouer qu’un rôle factotum. Il n'est pas exclu que cette stratégie résulte d'intérêts bien compris, En effet, sans la menace américaine sur l’Iran, les négociations européennes n'auraient pas tant d'influence. Parallèlement, la diplomatie permet aux Etats-Unis de ne pas s'enliser dans une guerre qui condamnerait le détroit d'Ormuz. L’Iran a souvent affirmé qu’il pourrait bloquer à tout moment cette voie d’eau stratégique s’il était attaqué ou empêché d’exporter son pétrole. L’Iran n’aurait jamais besoin d’armes nucléaires pour défendre sa souveraineté et son intégrité territoriale en cas d’une invasion étrangère, des moyens de défense plus efficaces et plus dissuasifs comme la fermeture du détroit d’Ormuz est la meilleure et la plus dissuasive et la plus probante, pour contrecarrer les sanctions occidentales contre l’Iran..
Les Etats-Unis et certains pays européens envisagent des sanctions contre les exportations pétrolières de l’Iran afin de maintenir une pression constante sur la renonce de son programme nucléaire et son soutient indéfectible à la Syrie et aux palestiniens L’Union européenne et même certains membres du Congres des USA hésite de se passer du pétrole Iranien, dégagé des courant islamistes comparé aux autres pays arabes ou le risque de rupture de rupture des approvisionnements est omniprésent. L’Iran n’est pas resté les mains croisées, 27 décembre 2011, l’Iran lance de grandes manœuvres militaires Des rumeurs sur la possibilité d'un tel exercice avaient provoqué une brève flambée des cours du brut début décembre, alors que les tensions restent vives entre l'Iran d'une part, et les Etats-Unis et leurs alliés, notamment les monarchies arabes du Golfe, de l'autre. Les Etats-Unis maintiennent eux-mêmes dans le Golfe une présence navale puissante, la Ve flotte, basée à Bahreïn est à la portée des redoutables missiles iraniens "Si on devait adopter des sanctions contre les exportations de pétrole iranien, aucune goutte de pétrole ne transiterait par le détroit d'Ormuz", a prévenu le premier vice-président iranien, Mohammad Reza Rahimi, cité par l'agence d'information officielle IRNA. "Nous n'avons aucune envie d'hostilités ou de violence, mais les ennemis renonceront à leurs complots seulement le jour où nous les remettrons à leur place", a-t-il ajouté. Cette déclaration intervient alors que la marine iranienne a commencé samedi dix jours de manœuvres militaires navales autour du détroit d'Ormuz. Les forces navales ont été déployées à l'est du détroit, en mer d'Oman et dans le golfe d'Aden, ainsi que dans l'océan Indien. Ces manœuvres ne prévoient pas la fermeture du détroit d'Ormuz, qui relie le Golfe à la mer d'Oman, avait précisé jeudi l'amiral Habibo-Allah Sayyari, commandant de la marine, tout en réaffirmant que les forces iraniennes contrôlaient le détroit et pourraient le fermer elles en recevaient l'ordre
Les Etats-Unis et Israël maintiennent eux-mêmes leur présence navale dans le Golfe et aussi leur présence sur terre des pays monarques sunnites qui ne ménageront aucun effort de prêter leur assistance matériel et militaire à leurs alliés américains et israéliens contre leurs frères iraniens chiites.
Quand les intérêts économiques dépassent les sanctions économiques L’administration américaine a imposé de nouvelles sanctions économiques pour le décourager à avancer dans son programme nucléaire, frappant en particulier les secteurs bancaire et pétrolier, et a mis en garde tous ceux de par le monde qui font des affaires économiques avec ce pays a renoncer. Un décret de la Maison Blanche durcit les mesures de rétorsion contre les personnes morales ou physiques apportant "sciemment" un soutien au développement des ressources pétrolières et du secteur pétrochimique en Iran. Le décret s'attaque directement aux deux premières sources de revenu de l'Iran, la vente de brut et de produits de la chimie du pétrole. La France de son côté a demandé à l'Allemagne, au Canada, aux Etats-Unis, au Japon, et au Royaume-Uni notamment de geler les avoirs de la banque centrale iranienne et d'interrompre les achats de pétrole à ce pays pour convaincre Téhéran de renoncer à son programme nucléaire militaire présumé, chose qui aurait de dangereux impactes sur l’approvisionnement mondial en pétrole, à un moment ou toutes les tètes des pays arabes producteurs de pétrole risquent de sauter en laissant la gouvernance aux islamistes , qui vont nuire aux relations économiques entre Les pays musulmans et le reste du monde. "Les institutions financières dans le monde devraient réfléchir à deux fois aux risques qu'il y a à faire des affaires avec l'Iran", a déclaré Timothy Geithner, accompagné au département d'Etat par Hilary Clinton.REUTERS/HYUNGWON KANG. Faisant allusion à la Chine, l’Inde et des autres pays émergeants, le vice-ministre du pétrole iranien, Ahmad Qalebani, a pour sa part estimé que "différents pays demandent à acheter du pétrole iranien et la République islamique d'Iran n'a aucune inquiétude concernant le non-achat de son pétrole par des pays européens". "En cas de sanction française ou d'autres pays européens, l'Iran vendra son pétrole à d'autres clients", a-t-il conclu. La fermeture du détroit d’Ormuz accentuera d’avantage la demande d’achat du pétrole iranien, et détruira complètement l’économie mondiale, c’est la troisième guerre mondiale qui sera déclarée. Conclusion A cela il faudra aux gros pays producteurs-exportateurs de pétrole des moyens de se défendre contre les gourmands de la planète, l’Iran possède t-il des moyens suffisant pour se défendre ? Je crois que oui. Je crois aussi, qu’on assez parler de l’efficacité de la dissuasion nucléaire pour préserver la souveraineté et l’économie d’un pays (Lire notre article fs
Les différents risques pesant sur l'approvisionnement européen
Le plus gros risque pesant sur l'approvisionnement énergétique européen est celui du manque d'investissements. Il se manifeste à plusieurs niveaux :
• L'aval pétro-gazier est l'étape la plus menacée. La saturation est généralisée à l'ensemble de l'Europe et se traduit par un manque de raffineries, éventuellement de pôles de regazéification, et par un engorgement des ports. Des infrastructures ne peuvent plus être construites en territoire occidental en raison de l'hostilité de la population. Cependant, leur développement dans les PECO et sur la rive sud de la Méditerranée offre progressivement une solution complémentaire.
• La distribution énergétique est freinée par le manque d’interconnexions en Europe (pipelines). En particulier, le marché intérieur européen n'est pas suffisamment fluide, ce qui nuit à la sécurité des approvisionnements.
• Le risque amont se traduit par un manque d'infrastructures que l'on explique moins par les craintes des investisseurs que par un risque pays conséquent qui dévoile un problème de solvabilité, ou par une fermeture politique de l'amont pétrolier. A ceci s'ajoute le risque terroriste sur certains territoires (Libye, Egypte, Golfe de Guinée, Irak, Arabie Saoudite). Le risque terroriste pesant sur le transport est également une menace pour l'approvisionnement énergétique européen. On le localise principalement à Bab El-Mandeb, Djibouti et en territoire égyptien ces derniers temps avec le ras de marais du « printemps arabe».
Enfin, le risque de saturation des détroits, notamment celui du Bosphore, ne peut pas être oublié. Un accident pétrolier dans un détroit, pouvant être à l'origine d'une marée noire, serait catastrophique pour l'approvisionnement européen.
Les risques présentés peuvent nuire spécifiquement au marché européen, et causer une rupture partielle d'approvisionnement. Cependant, en ce qui concerne les risques amont (sauf pour la Russie et le Maghreb), et les problèmes autour du détroit d'Ormuz et du Golfe de guinée, l'effet le plus probable reste une montée des prix mondiaux, sans incidence particulière sur le marché européen. En revanche, une réelle saturation de l'aval (manque de raffiné dans les réseaux de distribution), un accident dans le Bosphore ou le couple Bab El-Mandeb - Suez ou une avarie technique (ou un problème politique) au Maghreb ou en Russie pourrait conduire à un problème d'approvisionnement d'un pays européen. Un tel risque est largement amplifié par le manque de fluidité du réseau européen.
Journaliste indépendant Expert en énergie
Algérian Society For International Relations
Moussa
Mon, 7 Nov 2011 02:50 EST
La menace est tombér à l'eau
Israël : Défense au Moyen-Orient
"Arrêtez les bavardages sur un raid contre l'Iran"
6 Novembre 2011 - Juif.org
"Arrêtez les bavardages sur un raid contre l'Iran" - © Juif.org

Les informations sur un possible raid contre l'Iran et les progrès du programme nucléaire iranien continuent de dominer l'agenda politique, en particulier lors de la réunion dimanche du cabinet ministériel.

Le ministre de la protection de l'environnement, Gilad Erdan, s'en est pris au président du comité de la défense et des affaires étrangères, Shaoul Mofaz, qui a critiqué les membres du cabinet. "Je crois que tout ce bavardage endommage gravement l'état d'Israël," a déclaré Erdan.

"Evidement, nous ne voulons pas gonfler le débat. Quand j'ai lu les déclarations telles que celles faites par Shaoul Mofaz, je me demande si il se souvient que lors des primaires de Kadima en 2008, il avait dit qu'une attaque contre l'Iran était inévitable, et avait provoqué une importante hausse du prix du pétrole dans le monde."

"Maintenant, il s'oppose soudainement à un raid. Toute personne responsable doit garder le silence et laisser les décideurs gérer les choses."

Le ministre Michael Eitan a appelé ses collègues ministres et les autres responsables à cesser de faire des déclarations publiques sur la question. "La loi limite les paroles des fonctionnaires qui sont au courant des informations relatives à la sécurité de l'état, et cela s'applique aussi dans ce cas," a-t-il dit.

Il a critiqué l'ancien chef du Mossad, Meir Dagan, qui a également abordé la question publiquement en disant que les ex-responsables doivent également garder le silence. "Je ne crois pas que les mesures de précaution nécessaires aient été maintenues."

Néanmoins, Eitan note que le discours public est légitime. "Les opinions sont autorisées à êtres exprimées dans une démocratie," a-t-il dit.

Des attaques militaires contre le programme nucléaire iranien pourraient créer une "déstabilisation totale" de la région, a déclaré dimanche le ministre français des affaires étrangères, Alain Juppé, en disant que la France préfèrerait un durcissement des sanctions.

"Nous pouvons encore renforcer les sanctions pour faire pression sur l'Iran, et nous allons continuer dans cette voie, car une intervention militaire pourrait créer une situation totalement déstabilisante pour toute la région," a dit Alain Juppé sur la radio Europe 1.

"Nous devons tout faire pour éviter l'irréparable," a-t-il dit.

La semaine dernière, le président Nicolas Sarkozy a critiqué ce qu'il a appelé le "désir obsessionnel" de l'Iran de développer des armes nucléaires et a déclaré que la France ne resterait pas les bras croisés si Israël était menacé
Moussa
Mon, 7 Nov 2011 02:26 EST
Le nucléiate iranien
Contribution

L’Iran, vers les premiers essais nucléaires iraniens

Par: Y.Mérabet



La réussite du programme nucléaire iranien, un nouveau monde se dessine au Moyen-Orient
Le risque d’une action militaire arabo-américano-isralite contre l'Iran prend de l'ampleur, l'armée britannique accélère sa préparation pour assumer sa partie du travail lors d'une potentielle attaque militaire, sous commandement américain, contre les installations nucléaires iraniennes, a rapporte le The Guardian, quelques jours après la dernière visite en Israël de chef de l'armée anglaise. Le risque est à prendre d'autant plus sérieusement que la Russie a décidé de renforcer la défense de l’Iran contre les avions ou les missiles de l'ennemie. D'autant plus que la première centrale nucléaire iranienne, construite par la Russie à Bushehr, devrait entrer en service officiel au début de l’année 2012, elle sera connectée au réseau électrique national.Le dernier désistement d'attaquer l'Iran, avait été justifié par les dysfonctionnements intervenus dans les centrales nucléaires sous l’effet du virus informatique Stuxnet. Les experts sont maintenant convaincus que ce virus avait été conçu pour s'attaquer aux centrifugeuses de Natanz utilisées pour enrichir l'uranium. Contrairement aux virus de type «familiaux», Stuxnet avait été élaboré «sur mesure» pour s’attaquer spécifiquement aux sites nucléaires iraniens. Il était chargé de saboter exclusivement les alimentations électroniques des centrifugeuses nucléaires. Le virus a ainsi agit comme une arme de destruction, nouvelle génération. Les dirigeants israéliens, disent avoir usé d’analyses fluctuantes, ont donné le sentiment de ne pas avoir de stratégie précise. Ils semblent vouloir brouiller les pistes sur leurs intentions réelles à l’égard de l’Iran, que se sont avérés suicidaires. L’ancien chef du Mossad Meir Dagan avait en effet tempéré la situation en précisant que l’Iran n’aurait pas de capacité nucléaire militaire avant 2015. Israël avait déjà prévu d’attaquer les installations nucléaires à la fin de l'année 2010 mais parait-il que les États-Unis l'ont empêché (WikiLeaks, un réseau de propagande dirigé par la Cia et le Mossad est à l'origine de ces affirmations et de tous les maux qui secouent le monde arabo-musulman).
Boosting du programme nucléaire iranien par la révolte libyenne.

Toutefois l’AIEA (Agence internationale à l’énergie atomique) de l’ONU pointe, dans son rapport du 2 septembre 2011 qui sera publié le 8 novembre, sa préoccupation croissante «sur l'existence possible en Iran d’activités nucléaires non divulguées, liées au nucléaire militaire, y compris les activités de développement d'une charge nucléaire pour un missile». Toute fois l'Iran a salué vendredi le 04 novembre, un rapport de l'ONU sur ses activités nucléaires, estimant qu'il mettait en valeur les mesures prises par Téhéran en vue de la «coopération et de la transparence». L'AIEA, une fois le forfait accompli soupçonne un pays de l'Union européenne d'avoir soustraité l'enrichissement de l'uranium iranien en grande quantité à hauteur de 80%, taux suffisant pour fabriquer l'arme nucléaire. Aussi le rapport cite du doigt la France et le CNT libyen ainsi ses Djihadistes (Al-Qaida) d'avoir vendu de grandes quantité de plutonium 245, de MOX, mais aussi le reste du matériel nucléaire que la Libye devait utiliser pour son programme nucléaire avec la coopération de la France, cet information figure sur le rapport du 2 septembre, mais pas sur celui qui va être déposé le 8 novembre, afin d'épargner la complicité des français sur le trafic de l’uranium enrichi et livré à l'Iran. Le rapport montre que la production par l'Iran d’uranium faiblement enrichi (UFE) et d’uranium enrichi à 20% a continué sans relâche. Les iraniens ont augmenté leur stock d’UFE de 438 kg pour le porter à un total de 4.543 kg tandis que la production totale d’uranium enrichi à 20% a atteint 70,8 kg. Agence s’estime actuellement «incapable de fournir des assurances crédibles garantissant que toutes les matières nucléaires en Iran sont destinées à des activités pacifiques, surtout par suite des fuites libyennes». L'acquisition du plutonium 245 et du matérie nucléaire récupéré des stocks libyens, a soulagé le programme iranien en matière de combustible nucléaire. Fereydoun Abbas, chef de l'agence iranienne de l'énergie atomique, a confirmé déjà, le 29 août, l'accélération de son programme nucléaire militaire et les préparatifs contre une éventuelle attaque sur ses installations. Selon lui, la production de combustible nucléaire a déjà largement dépassé ses besoins. Les sources militaires israéliennes précisent que Téhéran est passé de l’uranium enrichi à 20% à de l’uranium enrichi à 60%, dernière étape avant l’uranium à 90% utilisable pour les armes nucléaires. Le stock évalué par l’Agence à 4.543 kg d’uranium faiblement enrichi suffit à construire quatre armes nucléaires après enrichissement, c'est déjà fait. Le chef l'agence atomique iranienne vint de révéler le transfert imminent de ses installations d'enrichissement de Natanz vers un lieu fortifié souterrain inaccessible à la nouvelle génération de bombes de conception israélite les GBU-28 équipant le missile "Jéricho-3" et aux attaques cybernétiques. Il a clairement prévenu que l’Iran n’autoriserait pas la visite par les instances internationales de cette nouvelle installation qui a reçu de nouvelles centrifugeuses plus avancées, IR-4 et IR-2m, en remplacement de celles détruites par le virus, afin d’accélérer la production d'uranium hautement enrichi. Parallèlement à cette attaque cybernétique, une guerre totale des services secrets israéliens avait été engagée entre l'Iran et Israël. Des savants iraniens ont été assassinés, retardant d'autant la réalisation du programme iranien. Le virus Stuxnet et les assassinats de scientifiques n'ont pas pu retarder le programme nucléaire, Israël envisage le pire des risques en voulant attaquer les sites nucléaires iranien et de quel droit?. Les sources de renseignement occidentales estiment à présent que les progrès réalisés par l’Iran dépasses le seuil d'une attaque préventive qui tente d’arrêter un programme trop avancé, une attaque aussi risquée provoquera certainement une troisième guerre mondiale avec l'effacement d’Israël de la carte géographique une fois pour toute. Maintenant l'Iran possède des capacités réelles pour effectuer un essai nucléaire et confirmer sa puissance nucléaire. A ce moment-là la paix retournera non pas seulement au Moyen-Orient, mais dans le monde entier. Que se soit les juifs américains ou français les deux protestent contre la réussite du programme nucléaire Iranien. A la Maison Blanche, Tommy Vietor, porte-parole du Conseil national de sécurité, a déclaré que le projet iranien visant à «installer et faire fonctionner les centrifugeuses à Qom est une violation de leurs obligations vis-à-vis des Nations Unies et un nouvel acte de provocation». Nicolas Sarkozy, de son côté, adopté une attitude ferme en confirmant le 31 aout que «les tentatives de l'Iran de construire des missiles à longue portée et des armes nucléaires pourraient conduire les pays occidentaux à lancer une attaque préventive».
Urgence stratégique

Les dirigeants israéliens laissent croire qu’ils attendent l'effet de domino de la révolte arabe, afin de faire chuter la Syrie et l'Iran. Mais les russes ne croient pas à ce renoncement israélien, ils soutiennent le gouvernement syrien contre la révolte et le terrorisme. Moscou a vendu à l'Iran des systèmes mobiles de radars très avancés, Avtobaza, montés sur camion et capables de brouiller les instruments électroniques de guidage des missiles d'attaque ennemie. Ce brouilleur de radar fait partie de l’arsenal militaire russe le plus sophistiqué pour signaler l’approche des avions de chasse et des missiles. Il est capable de détecter simultanément et électroniquement 60 cibles dans un rayon de 150 kilomètres à 360 degrés, avec une alerte de l’ordre de vingt minutes.
Le transfert des usines nucléaires, l’installation en cours du système Avtobaza et l’opportunité des délais de formation des servants des batteries pourraient avoir incité les dirigeants israéliens à anticiper leur intervention contre l’Iran. Les israéliens craignent beaucoup que le nouveau matériel préfigure la livraison à l’Iran de la totalité du système russe de renseignement électronique ELINT qui lui permettrait d’identifier et de réagir à tout mouvement aérien, non seulement au-dessus de son territoire, mais dans la globalité du Golfe Persique et de la Mer Caspienne. Tsahal aurait alors plus de difficultés à intervenir sur le territoire Iranien.
L’annonce de la transaction a été faite à un haut niveau politique, par Konstantin Biryulin, directeur adjoint du Service fédéral de coopération militaro-technique de la Russie (FSMTC), et non par les responsables commerciaux habituels. Il a confirmé que «nous négocions la fourniture de moyens pour assurer la sécurité de l'Iran» car le Kremlin estime que les ventes d’armes à l’Iran constituent une question stratégique du ressort du gouvernement. Mais le message aux occidentaux reste clair: la Russie ne restera pas les bras croisés, comme au moment de l’intervention de l’OTAN contre la Libye. Elle ne tolèrera aucune action contre la Syrie ou l’Iran dont elle assure ouvertement la protection. Israël n'a eu jamais peur des mises en garde, même par l'ONU, car elle est refusée par tout le monde, sa hantise de disparaître un jour, l'oblige à s'accrocher à sa dissuasion militaro-nucléaire, jusqu'au jour ou la maitrise de l'atome sera vulgarisée dans le monde entier.


Merci!


Signé: Konté

Sect. ASFI
Elham Sajadi
Fri, 15 Jul 2011 11:04 EDT
cooperation
Bonjour
Si vous permettez de me présenter, je suis Elham Sajadi,doctorat(PHD) de francais avec 15 ans d'expérience de travail :enseignemet et traduction.En 2010,j'étais boursière de l'ambassade de France et j'ai passé des stages de" perfectionner des professeurs". On peut se contacter ou confirmer un rendez-vous pour mieux se connaitre et pour dérouler des collaborations si vous voulez.
Je vous prie,d'agréer,Monsieur/Madame,mes salutations distinguées.

E.Sajadi
PHD en langue et littérature francaises
Courriel : elsaj.fr@gmail.com
Tel : 09123332641
Adresse :Téhéran ,Place Azadi,Shahrake Apadana,bloc23,entrée 3,7e étage,Code postale :1391854993
layate-@hotmail.fr
Fri, 13 May 2011 07:13 EDT
corres...
Monsieur Mérabet est l'auteur de plusieurs articles sur l'Iran, notamment sur le nucléaire iranien, dont voici le son premier article 'Le droit du nucléaire iranien'. Cet article a incité le Président Bouteklika à visiter l'Iran et à le soutenir dans son programme nucléaire. (Ibrahima)

Energie Nucléaire : Le droit du nucléaire iranien
Y Merabet
El Watan : 20 - 09 - 2008

En 1950, le shah d'Iran, Mohammed Réza Pahlavi, avec l'aide des Etats-Unis, posa le premier jalon d'une véritable industrie du nucléaire iranien. En Iran, l'énergie nucléaire est considérée comme nécessaire pour une nation s'industrialisant rapidement et une population à forte croissance démographique (une population qui se voit doubler en 20 ans).
« Le pétrole est un matériau noble, de bien trop de valeur pour qu'on le brûle… Nous envisageons de produire, aussitôt que possible, 23 000 mégawatts d'électricité en utilisant des centrales nucléaires », disait le shah en 1974. Les ressources fossiles énergétiques devant se tarir un jour, leur remplacement devient une urgence pour assurer la continuité du développement. L'Iran soulève aussi la question financière, soutenant que développer la capacité de son industrie pétrolière coûtera plus de 40 milliards de dollars, cette opération de substitution optant pour l'électronucléaire ne coûtera seulement qu'une fraction de cette somme, tout en dégageant un surplus de pétrole pour satisfaire la demande mondiale croissante de pétrole et diminuer la facture de la consommation nationale en hydrocarbures.
Aussi, l'Iran importe une grande partie de son énergie électrique et de son essence qui lui coûtent très cher, bien qu'elle possède d'autres ressources énergétiques non valorisées et des moyens pour se soulager. D'autre part, la production de l'électricité nucléaire est propre, il n'y a pas d'émission de CO2 dans l'atmosphère ; elle est en outre recommandée par le protocole de Kyoto. La nécessité pour l'Iran de produire une partie de son énergie domestique par le nucléaire civil a été comprise par l'opinion mondiale et approuvée par les Etats-Unis, et ce, depuis 1950. Un programme nucléaire de coopération civile a été signé en 1957 avec les Etats-Unis dans le cadre du programme « Atoms for Peace ». Le shah, à cette époque, gouvernait l'Iran, le régime apparaissait suffisamment stable et amical envers l'Occident pour que la prolifération nucléaire ne devienne pas une menace. Deux années plus tard, en 1959, est créé le Centre de recherche nucléaire de Téhéran (CRNT), opéré par l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran (OEAI). Le CRNT était équipé d'un réacteur nucléaire de recherche fourni par les Américains, il est opérationnel depuis 1967. D'une puissance de 5,5 mégawatts, il fonctionne à l'uranium hautement enrichi, pouvant (avec le temps) produire assez de plutonium pour fabriquer une bombe atomique. L'Iran a signé le traité de non-prolifération nucléaire en 1968 et l'a ratifié en 1970. Elle prévoyait de construire 23 centrales nucléaires pour produire 6000 mégawatts, afin de couvrir ses besoins en électricité qui sont évalués à 23 000 mégawatts en 2010.
Le droit de l'Iran d'utiliser l'énergie nucléaire civile et pacifique
L'Iran a ratifié le traité de non-prolifération nucléaire en 1970, ce qui l'engage a ne pas fabriquer ou se procurer d'armes nucléaires. Les responsables de l'AIEA sont soudoyés par l'Occident et Israël, pour empêcher l'Iran et les pays arabes, coûte que coûte, d'accéder à la technologie de l'énergie nucléaire civile, car arrivés là, ils seront à deux doigts de l'arme nucléaire. Des tonnes d'uranium hautement enrichi ont disparu des stocks européens et russes pour alimenter le marché parallèle du nucléaire, sous la complicité de l'AIEA. La fin de la guerre froide, le démantèlement des armes nucléaires, la dissolution du pacte de Varsovie, l'envoi à la casse des sous-marins nucléaires russes ont mis sur la rue de grandes quantités d'uranium enrichi prêt à l'emploi et des composants d'armes nucléaires.
Il serait plus discret et plus économique de se procurer une bombe atomique au marché aux puces que de peiner pour la fabriquer sous le mauvais regard de l'AIEA. Quant à l'additif au Traité sur la non-prolifération (TNP) de 1968, il stipule que rien de ce traité ne devait être interprété comme affectant le droit inaliénable de toutes les parties du traité à développer la recherche, la production, et l'utilisation de l'énergie nucléaire à des buts pacifiques, sans discrimination et en conformité avec les articles I et II de ce traité. Toutes les parties, du traité sous-entendu, ont le droit à la facilité et l'échange des équipements, de matériel, d'informations technologique et scientifique le plus large possible afin d'utiliser pacifiquement l'énergie nucléaire. Les parties du traité en position de le faire devront aussi coopérer en contribuant seuls, avec d'autres pays ou les organisations internationales au développement ultérieur de l'application de l'énergie nucléaire pacifique, particulièrement sur le territoire des Etats membres du traité ne possédant pas l'arme nucléaire, avec une considération particulière pour les besoins des régions du monde en développement. Cela dit, deux pays comme l'Algérie et l'Iran pourront construire et exploiter ensemble des centrales nucléaires et utiliser et/ou commercialiser l'énergie électrique produite par ces dernières ; voilà une opportunité que notre association encourage dans le cadre de la coopération Sud-Sud.
Il y a plus de 540 réacteurs dans 32 pays qui produisent de l'électricité, 200 sont en construction aux Etats-Unis, 40 sont en phase de projet pour équiper les différents pays de l'Union européenne, c'est la Chine qui en a le plus besoin pour son développement ; elle projette de construire 75 autres réacteurs, l'Algérie aurait besoin au moins de 15 centrales nucléaires pour satisfaire tout juste ses besoins électriques en 2030, après le tarissement de ses ressources fossiles. L'Algérie, comme l'Iran, possède ses propres gisements d'uranium et détient la technologie de l'énergie nucléaire, ce sont deux grands producteurs d'énergie au service de l'approvisionnement mondial non discriminatoire.
En 1979, après la révolution, le programme du nucléaire iranien fut temporairement gelé, mais il reprit plus tard avec le concours des Russes. Depuis les années 1950, le gouvernement iranien assure que le seul but du programme est de développer la capacité de produire et de diversifier ses sources d'énergie en produisant de l'électricité par le nucléaire, et planifie de générer 6000 mégawatts d'électricité d'ici à 2010 pour arriver à produire 23 000 mégawatts pour ses besoins locaux. Jusqu'en 2008, l'énergie nucléaire iranienne n'a pas pu encore produire de l'électricité. La France, le premier pays à s'opposer au programme nucléaire civil iranien, produit 50 % de sa consommation électrique, soit 31 000 mégawatts, par le nucléaire, commercialise plus de 18 000 mégawatts sur le réseau européen et vend du plutonium aux pays non signataires du Traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP) .
La promesse américaine de l'arme nucléaire à l'Iran
En 1975, le secrétaire d'Etat américain, Henry Kissinger, signe le document National Sécurity Décision Mémorandum 292 (Mémo 292 de la décision pour la sécurité nationale) intitulé « Coopération US-Iran », qui décrit les détails de la vente des équipements nucléaires devant rapporter plus de 6 milliards de dollars/US aux compagnies américaines. En ce moment, l'Iran extrayait plus de 6 millions de barils de pétrole par jour (aujourd'hui 4 millions de barils). Dans la liste de ses équipements était inclus du matériel nécessaire pour la fabrication de l'arme nucléaire. Les relations de l'Iran avec l'Occident en ce moment étaient excellentes.
En 1976, le président américain de l'époque, Gérald Ford, signe une directive offrant à Téhéran l'opportunité d'acheter et d'utiliser une installation de traitement du combustible usé, de fabrication américaine, qui permet d'extraire du plutonium à partir du combustible, suffisant pour fabriquer deux à trois bombes nucléaires chaque année. L'accord était écrit en vue de parvenir à maîtriser le « cycle complet de l'atome », avec tous les risques de prolifération nucléaire qu'il pourrait engendrer. Alors à quoi va servir l'achat d'un matériel très coûteux, si on vous interdit de vous en servir officiellement ? L'équipe de Ford a approuvé les projets iraniens qui visaient à construire une filière de l'électronucléaire et aussi à travailler dur pour conclure un accord de plusieurs milliards de dollars, accord qui aurait donné à Téhéran le contrôle sur de grandes quantités de plutonium et d'uranium enrichi les chemins qui mènent vers la bombe nucléaire.
Des documents classés au musée du président Ford, dont deux datés du 22 avril 1975 et 20 avril 1976, prouvent que les Etats-Unis et l'Iran ont tenu des négociations pour une coopération sur l'utilisation de l'énergie nucléaire à toutes les échelles, même militaire.
La fortune du shah convoitée par les compagnies occidentales
Après la révolution iranienne, en 1979, la France a refusé à l'Iran de l'uranium enrichi pour des raisons politiques, par des prétextes contre les effets de la révolution islamique. L'imam Khomeiny voulait contrôler les compagnies occidentales corrompues qui volaient la République islamique. Alors, l'Iran refuse de cautionner son investissement dans l'Eurodif, une société anonyme qui avait était fondée en 1973 par la France, la Belgique, l'Espagne et la Suède. En 1975, la part suédoise de 10% dans l'Eurodif était parvenue à l'Iran à la suite d'un accord entre la France et l'Iran.
La société française nationalisée, Cogéma, spécialisée dans l'extraction et l'enrichissement du minerai et le gouvernement iranien ont alors fondé la Sofidif (Société franco-iranienne pour l'enrichissement de l'uranium par diffusion gazeuse), possédant respectivement 60 % et 40 % des parts. En retour, la Sofidif a acquis une part de 25% dans Eurodif, qui donnait à l'Iran sa part de 10 % dans Eurodif. Le shah, Mohammed Réza Pahlavi, a prêté un milliard de dollars US une première fois, et, la deuxième fois, 180 millions de dollars US en 1977, pour la construction de l'usine Eurodif, afin d'avoir le droit d'acheter 10 % de la production de l'uranium enrichi du site. Les Américains étaient aussi payés pour livrer du combustible nucléaire à l'Iran en accord avec un contrat signé avant la révolution. Les Américains n'ont ni livré le combustible ni rendu le milliard de dollars de payement qu'ils avaient reçu. L'Allemagne fut aussi rétribuée par des milliards de dollars pour les deux installations nucléaires de Bushehr. Après trente ans, l'Allemagne a refusé à la fois d'exporter les équipements nécessaires et de rendre l'argent. En 1982, la France de François Mitterrand fait des pressions politiques sur l'Iran pour abandonner Hezbollah et finit par refuser de lui livrer de l'uranium enrichi. Alors, l'Iran réclama le remboursement d'une dette d'un milliard de dollars qui ne fut jamais rendu.
Les Français, acculés par les Américains, font du chantage et résilient leurs contrats, accusant l'Iran d'être derrière les attentats qui ont secoué la France en 1985-1986 et refuse de payer ses dettes contractées informellement auprès de la personne du shah, Mohammed Réza Pahlavi. Avec l'aide et l'intervention des services de renseignement iraniens, un accord fut trouvé en 1991 : la France a rendu plus de 1,6 milliard de dollars. L'Iran est resté actionnaire d'Eurodif, via la Sofidif, un consortium franco-iranien, actionnaire à hauteur de 25% d'Eurodif. Cependant, l'Iran s'est abstenu de demander l'uranium enrichi produit.
Les compagnies européennes sabotent le programme
Les Iraniens, animés par une incroyable volonté politique nationaliste, et ce, malgré les entraves créées par les contractants européens, réussissent à les outrepasser et à continuer leur programme.
La Kraftwerk Union, entreprise de Siemens AG et d'AEG Teléfunken qui avait signé un contrat avec l'Iran en 1975, s'est complètement retirée du projet de la centrale de Bushehr, en juillet 1979, avec un réacteur à moitié fini et l'autre à 90 %. Ils ont dit qu'ils avaient basé leur action sur le non-paiement d'une somme de 450 millions de dollars due par l'Iran. La compagnie avait reçu 2,2 milliards de dollars du contrat total. La compagnie française Framatome, filiale de Areva, s'est solidarisée avec les Allemands pour annuler elle aussi son contrat. Par chantage politique, en 1984, la Kraftwerk qui avait d'autres projets nucléaires avec l'Iran, a déclaré qu'elle se décline tant que la guerre entre l'Iran et l'Irak n'était pas terminée. En avril de la même année, le département américain très perturbé affirme qu'« il pensait que cela prendrait au moins deux ou trois ans pour finir la construction des réacteurs de Bushehr ».
Le porte-parole a aussi dit que « les réacteurs a eau légère sont particulièrement adaptés a un programme militaire ». D'autre part il dit : « Nous n'avons pas de preuves de la construction d'autres installations iraniennes qui seraient nécessaires pour séparer le plutonium du combustible du réacteur utilisé. » Avec l'aide du Mossad israélien et de l'aviation américaine, les frappes irakiennes, en mars 1984 et courant 1988, ont endommagé le site nucléaire de Bushehr et d'autres installations de moindre importance, mais quand même stratégiques. En 1995, l'Iran sous embargo a signé un contrat avec la Russie afin de rafistoler le reste des installations nucléaires de Bushehr endommagées. En 1996, l'Iran se tourne vers la Chine pour acheter une usine d'enrichissement d'uranium ;les Américains ont tout fait pour les en empêcher, ignorant les multiples circuits de l'informel et le système des leurres.
Pourquoi les Arabes et les Américains font-ils pression sur l'Iran ?
La fortune des Arabes provient de l'exploitation des gisements pétroliers du Golfe persique, autrefois appartenant à la Perse antique (l'actuel Iran), mais au cours du partage de la région par les Anglais en 1848, la partie de la rive nord-ouest du Golfe, celle qui recèle le plus de pétrole, fut soustraite à l'Iran et remise aux Arabes. Les Arabes et les Américains partagent la même conviction, de manger dans le même plat la part des autres. Cette fois-ci, Arabes et Américains se sont concertés pour se servir du même scénario, utilisé auparavant par les Américains, avec l'aide de l'AIEA, pour envahir l'Irak.
L'auteur est conseiller sur les questions de l'énergie Association algérienne des relations internationales

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